Je ne suis pas venu sur cette terre pour être exploité et soumis à cette société.
Le 15 février 1967, j’ai vu le jour à Maubourguet (et oui, c’était dans le 65 car il n’y avait plus de maternité à Marciac), et depuis mon enfance, je suis originaire de Marciac. J’ai été victime de harcèlement à l’école et même de viol, mais à partir de la 6ème, j’ai été accepté à l’école privée Coustére à Vic-en-Bigorre. Oui, j’ai été très affecté par les harcèlements, et j’ai cherché à m’isoler.


Malgré la sévérité de M. Coustere, le directeur a réussi à me sauver. Il adorait le vélo et les mercredis, je pratiquerais mon sport préféré : le cyclisme sur route. Un grand merci à M. Louis Coustere pour m’avoir permis d’obtenir mon BEPC en poche en fin de 3ème.

Après l’école, je suis partie en tant qu’apprentie dans un magasin de cycles à Tarbes. La semaine, je vivais chez mon oncle à Tarbes, et les week-ends, je rentrais à Marciac chez moi avec mes parents.
En plus, je m’occupais du ménage de ma maman handicapée et ma passion, les courses de vélo en cadet, junior…
À l’heure actuelle, je ne veux plus me compliquer la vie avec les patrons et mener une vie indépendante dans cette France désordonnée.

Un village qui n’est plus le mien, mais je me bats pour mes valeurs et je vais me battre jusqu’à mon dernier souffle.
Pour ceux qui ont causé du tort à ma famille et à moi, je suis maintenant doté d’une grande puissance de l’au-delà et quiconque m’attaque sera poursuivi et puni sur terre et après…
Thierry Mollé


















