Le cumulus de l’au-delà

Cette histoire de 2020 est éloignée de mes articles sur le vélo.
Cependant, en ce jour, je vais vous la raconter.
Le froid est imminent en novembre de cette année exceptionnelle de 2020.
Nous tombons en panne de cumulus plus d’eau chaude et apres le décès de papa ce n’ai jamais le moment.
Factures des obsèques a payer les papiers le notaire a payer et tout un pactole a donner a ces putains de riche de merde toutes cette pourriture Française de l’etat.

Partir vers la lumiere

Ne vous inquiétez pas, car un retour à la vie agréable est prévu, et ces personnes seront jugées sur terre et dans l’au-delà.

C’est impossible dans ce monde où il n’y a que de l’assistance pour ceux que l’on veut aider. Les aides sociales sont bénéfiques pour les autres, mais pas pour nous, en particulier dans cette tribu jazz Marciacaise. Il est nécessaire d’appartenir à leur clan, pas à nous.

La nature marciac


Je ne lâche rien pour cette catégorie de personnes qui ont joué un rôle dans notre douleur! Ce sont des ennemis…
Avant Noël, je fais un rêve étrange où je vois mon papa très énervé me dire quelque chose.
Thierry, il est temps d’examiner ce cumulus. Il est indispensable d’avoir accès à de l’eau chaude.
Il n’y a aucun problème, mais regarde sous le cumulus, enlève cette coupelle et tu verras un bouton rouge. Tu réagiras.
Au réveil, je me dirige vers le cumulus, je retire les vis de la coupelle et c’est là que je remarque un bouton rouge. Je le pousse, puis je branche le cumulus, et le cumulus se met à chauffer à nouveau sans aucune manipulation. Je vérifie attentivement, le jour de Noël, nous avons accès à de l’eau chaude.
À partir de là, je ne dis rien à personne, mais je le partage quand même avec Sylvie, et je suis en train de mener des recherches sur la vie après la mort et de lire beaucoup de livres à ce sujet. Je m’approche de diverses expériences de soins énergétiques, je développe les dons de mon père, je soigne et pour finir cette année 2025, je me soigne également.
Je suis en train de vivre des expériences de médiumnité.


Je perçois de nouvelles choses dans mon corps et je me tourne de plus en plus vers l’au-delà. Maman, papa, merci infiniment. Il y aura plusieurs manifestations similaires à cette expérience dans nos rêves. Sylvie en perçoit beaucoup plus.

La souffrance causée par la maladie et la mort. L’expérience du deuil. Ces épreuves que nous traversons tous, un jour ou l’autre. C’est la vie qui veut ça. Les épreuves sont souvent accompagnées de silence, ce qui ajoute aux souffrances de celles ou ceux qui les traversent.

Aucune inquiétude, il existe bel et bien un autre monde. Ils nous regardent, mais nous ne pouvons pas les voir. Cependant, des expériences se produisent, elles nous aident, et je les perçois partout autour de moi, elles nous protègent, Sylvie et moi.
Thierry Mollé MARCIAC

Mon livre « Le Tour de Thierry »

Dans l’écriture de mon livre

Depuis février 2022
Oui, je me débrouille bien pour écrire mon livre.

Mon village de Marciac


Le titre que j’ai choisi est « Le Tour de Thierry », et j’ai eu envie de raconter ma vie, de raconter les différentes étapes de mes nombreux voyages, mes passions : cyclisme, CB, randonnée, la photo, la video et maintenant les

soins énergétiques. Tout sera présent à l’intérieur.

Mon papa Yves Mollé

Ce sera un livre magnifique qui me fera revivre les belles époques de mon enfance, de mon village de Marciac. Cela prend du temps. De temps en temps, je passe plusieurs mois sans écrire, et parfois je passe des journées à avancer. Soyons patients, ma passion se savoure. Je me surprends moi-même et je risque de surprendre beaucoup de monde, mes amis, ma famille.
Thierry Molle « Le Tour de Thierry »

Moi Thierry Mollé

Mes premières vélo course

1978 J’avais hâte d’utiliser mon beau vélo de ma communion, un course de marque Meral, l’adaptation fut très rapide car un voisin de la rue Saint Jean, Mr A Guardini, un cycliste chevronné, m’invita sur des premiers parcours très vallonnés, les premières douleurs mais aucun découragement. Marciac Plaisance, Marciac Maubourguet, Marciac Montesquiou, dur dur des côtes de 2 km.

De retour à l’internat chez Coustère, je partageais mes sorties à vélo. Je me sentais plus fort et plus mûr également.

Le vendredi soir, sur la route du retour à la maison, super excité on s’arrêta chez Robert Duros, marchand de cycles à Maubourguet, pour choisir mes premiers équipements

Un maillot en tricot de marque (tricot du rocher) bleu assorti à mon vélo, casque à lanières de cuir avec des coussins pour la protection des oreilles, un bidon, plus tard les chaussures avec des cales métal. Les cadeaux de Noël, d’anniversaire, des idées vélo.

Néanmoins, ma passion ne s’arrête pas là. Adrien le cycliste et voisin qui était déjà licencier au Vélo Club Marciacais (V.C.M) parla de moi a son président pour que je puisse intégrée le club. Néanmoins, les catégories de licenciés dans un club affilié à la Fédération Française de Cyclisme, dont le V.C.M dépendait n’avait personne de mon Age (12 ans) ni en benjamins 11 à 12 ans ni en minimes de 13 à 14 ans.

Il me fallait choisir entre m’inscrire dans une structure avec des licenciés de mon âge, comme à Plaisance du Gers, ou patienter jusqu’à ce qu’il y ait de nouveaux cyclistes minimes à Marciac.

Mes parents ont préféré attendre. Et c’est à l’âge de 13 ans que j’ai pu intégrer le club de Marciac. Monsieur Matharan occupait le poste de président et Madame (Gaby) occupait celui de secrétaire du club des personnalités très dévouées. 

Au commencement de la saison, il y avait peu de courses minimes dans le coin, et je n’avais personne pour les entraînements, sauf Adrien qui s’occupait de moi.

Et c’est en fin de saison que j’ai commencé mes premières courses A Eauze un parcours en ville de 1km750 à parcourir 15 fois je manquais de pratique et la peur au ventre j’ai réussi à finir 20 -ème sur une trentaine de minimes.

J’ai mis de côté les compétitions minimes pour revenir plus fort en compétition cadet, où une superbe équipe de 6 cadets de Marciac a été formée. Durant l’hiver, nous avons mis en place une préparation de roue fixe, c’est-à-dire enlever la roue libre pour installer un pignon fixe, comme sur la piste. La technique consista à pédaler sans interruption, même lors des descentes. Heureusement, l’opération s’est déroulée sans le moindre souci.

Le cyclisme est une discipline difficile pour les cadets de première année, surtout lorsqu’ils doivent effectuer des épreuves avec des distances de plus de 50 km. Les courses que nous devions faire étaient éloignées dans la région toulousaine. La voiture familiale de mon père, une 504 Peugeot break, était équipée d’une galerie de toit pour faciliter le transport des bicyclettes.

Chaque dimanche, papa faisait le ramassage des cyclistes du coin. De Terme d’Armagnac à Mirande, on ne comptait pas les surplus de kilométrages. L’équipe était sympa nous avons passé de bons moments.

Un débriefing était effectué à la fin de chaque course. Nos mamans portaient des gâteaux et du mousseux à tour de rôle pour terminer la journée avant de rentrer chez nous. Gaby disait tout le temps que le vélo club savait se tenir à table à Marciac. C’était très chaleureux.

Mon velo de piste

Un samedi par mois, je me rendais à l’ISLE Jourdain pour suivre une formation piste et j’étais vraiment passionné, car ensuite, mon père et moi avons acheté un vélo piste d’occasion  à Toulouse.

Extrait de mon livre LE TOUR DE THIERRY

Thierry Mollé

L’entrainement la préparation

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S’entrainer, c’est avant tout habituer son organisme à supporter les efforts soutenus qu’il va devoir produire le jour de la course.

Pour progresser à vélo, il faut être assidu. Répéter les efforts jour après jour pour mieux les maîtriser.

On fait ce que l’on appelle communément dans le jargon cycliste du travail spécifique. Un cycliste, à l’image d’un musicien quand il apprend une partition, à besoin de répéter ses gammes pour que ses gestes deviennent plus fluides, souples et précis. Dès mes débuts, j’ai été éduqué de cette manière. Quand j’étais cadet, nos éducateurs nous traçaient des programmes d’entrainement qui ressemblaient aux courses que nous allions devoir disputer le dimanche. Si la compétition faisait 80km, on s’entrainait sur cette distance, voire un peu plus pour être assuré de l’avoir dans les jambes. Il en était de même concernant le relief des sorties. Si la compétition était vallonnée, on roulait sur des routes difficiles. Il faut adapter ses entrainements aux courses que l’on va disputer. Un entrainement est quelques choses de structuré. Il est programmé avec des exercices particuliers à effectuer. Le coureur au fil des années et des entrainements, finit ainsi par mieux se connaître. Cette expérience lui permet alors de mieux cibler ses périodes de préparation en fonction de ses objectifs. La récupération fait partie intégrante de l’entrainement. Ces séances engendrent une grande fatigue. Il faut donc assimiler les efforts pour ne pas sombrer dans le surmenage. Une sortie de vélo légère permet d’éliminer la fatigue tout en favorisant la régénération musculaire.

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Il m’arrive encore aujourd’hui de procéder de la sorte quand je veux faire le vide. Quand les choses ne s’organisent pas comme je l’entends. Rouler une heure ou deux heures à vélo m’aide à évacuer le stress. Ça va toujours mieux après. Seul je peux réfléchir tranquillement. J’organise mes pensées et mes idées prennent forme.

Pour mes 50 ans. Aujourd’hui, je me ressource en faisant du vélo et peu être quelques cyclo sportive pour 2018 suivant ma forme.

logo gm le tour de thierryThierry Mollé

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