Sortie velo route une balade Gersoise 13 mars 2026

Je n’étais pas très motivé, mais finalement, je suis sorti. En franchissant les premiers kilomètres, je commence à ressentir un sentiment de bien-être qui m’envahit.

La machine est en marche, je n’ai pas besoin de faire demi-tour. Après Juillac, je suis un peu surpris par le vent, mais ces petits chemins sans voiture me motivent. Je vais donc jusqu’au village de Saint-Aunis-l’Engros. Ce parcours peu vallonné est vraiment génial pour moi.
Dès mon retour, le vent me pousse sur quelques kilomètres, ce qui me rend vraiment heureux. Allez, parcours de 34 km, c’est super quand même. Depuis lundi, j’ai fait du vélo pendant une semaine, j’ai suivi des séances de home trainer et j’ai fait une petite sortie VTT hier. C’est une bonne chose que les beaux jours arrivent.
Mes bandes Nazale fresh flow m’ont apporté satisfaction.

Dès parcours simples et agréable

Les Gardamines des Prés dans le Gers

Dans nos balades pédestres, on peut apercevoir les premières fleurs du printemps comme les Gardamines des prés.
La floraison est toujours en avril, mais vu la hausse de température de ce mois de mars, tout est en avance.

Les Gardamines des prés


En raison de la ressemblance entre ses feuilles et celles du cresson de fontaine, cette plante vivace est souvent désignée sous le nom de Cresson des prés ou Cressonnette. Ses fleurs blanches à lilas prennent la forme de petits bouquets lors de sa floraison printanière. Soi-disant, elle est comestible et peut être utilisée comme condiment ou en garniture de plats, ce qui lui donnera une saveur piquante. Vu le trafic routier actuel dans notre petite commune, je ne prends pas le risque d’y goûter, ou alors le plus éloigné des routes, mais non, je n’y goûterai pas.
Elle pousse aussi dans les zones humides, le long de la rive d’un cours d’eau.
Prenez le temps d’observer ces tapis de fleurs actuels, un spectacle naturel. Veillez à prendre soin de vous. À très bientôt.
Thierry Mollé

Gardamines des prés
Thierry Mollé

La création d’un vélo tout terrain 1975

La création d’un vélo tout terrain
Difficile de savoir quand et comment a commencé l’histoire du VTT. Il suffit de sortir des sentiers battus avec son vélo pour dire « j’ai inventé le VTT »


On attribue la paternité du VTT aux californiens Tom Ritchey, Gary Fisher, Jopts Brandt, Charles Kelly et Joe Breeze qui ont quitté le goudron pour la terre en 1972 avec leurs vélos de route. Cette bande de hippies se lançaient dans des descentes dans les montagnes de Californie sur le comté de Marin (d’où la célèbre marque), très rapidement ils se sont mis à bricoler des vélos plus adaptés pour dévaler la célèbre piste de la Repack, c’est ainsi qu’en 1973 est né le Mountain Bike.

À l’âge de 8 ans, en 1975, avec l’aide de papa, nous avions conçu un vélo cross unique appelé aujourd’hui VTT.

À l’origine, il s’agissait du rebut d’un ancien vélomoteur abandonné dans la grange d’un client de mon père, qui se rendait à la décharge. C’était la première fois que je me lançais dans le monde du deux-roues. Donc, l’objectif était de démonter ce cyclomoteur et de le convertir en vélo. Papa m’a testé et m’a montré comment utiliser les clés. J’étais vraiment content de montrer mes prouesses à maman.

Une fois la peinture bien appliquée, mon vélo cross était prêt. J’ai parcouru plusieurs parcours plats accidentés, et j’ai également eu la possibilité de faire des promenades dans des chemins de pierres non exploités, et de découvrir de nouveaux horizons. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à vouloir faire du vélo sous toutes ses formes, parcourir tous les chemins autour de mon village. C’était la liberté.

A l’époque, j’avais fait une sacrée descente, la colline du camping de Marciac bien sûr, sans protections car on n’avait pas de casque pour cette nouvelle discipline.

Voici mon premier vtt création Yves et Thierry Mollé

C’est de cette manière que l’un des premiers VTT a vu le jour en France et dans la commune de Marciac (Gers).

THIERRY MOLLÉ MARCIAC

le début de mon livre

Extrait de « Le Tour de Thierry » par Thierry Mollé

Brouillon

Maman et moi Thierry 3 /4 mois debut d’été 1967

Je suis venu au monde un jour de marché, le mercredi 15 février 1967 à 9h30. Maman était rentrée la veille à la maternité de Maubourguet, c’était prévu que j’allais sortir par césarienne vu le handicap de ma maman.

L’enfant est très attendu depuis plus de 6 ans. Papa pleurait de joie, enfin je suis papa d’un garçon ! Tout le monde voulait voir le bébé, j’étais déjà célèbre !

Ma première sortie en automobile, une Citroën 2cv, a eu lieu entre les Hautes-Pyrénées et le Gers, ce qui m’a conduit au cocon familial au 14 de la rue Saint-Jean à Marciac. J’ai grandi jusqu’à mes 10 ans à cette même adresse. Papa reprit son travail de maçon, le travail ne manquait pas à cette époque. Mes parents étaient heureux de m’avoir eu, maman fatiguée quand même, souffrait de ses hanches par son passé de travail intense dans des fermes gersoises. La bonne à tout faire ! même les travaux les plus ardus qu’un homme ne pouvait pas accomplir. Elle s’approcha de Marciac, à 4 km, afin de prendre soin de sa tante malade dans une ferme à Monlezun appelée le Bourtoumiou, et elle a fait la connaissance de papa qui était déjà à Marciac. Une fois mariée, elle se consacrait à sa nouvelle vie auprès de son mari maçon à Marciac. Elle avait repris un travail comme ouvrière dans une usine de plastique à Beaumarchés…

Bientôt, je pourrai finir mon livre car en ce moment, j’ai fini mon travail et j’ai tout le temps nécessaire pour m’y consacrer.

Papa et Moi Thierry nos vacances à Sète

Thierry Mollé

Partir de Marciac

Nos balades dans les Pyrénées

Comme vous l’avez certainement compris, dans les réseaux.
Sylvie et moi, nous avons décidé de partir de Marciac. Ici rien ne nous retient sans enfant, et sans famille, le travail est complètement arrêté, je mets en avant pour préparer notre vide maison et la demeure pour la vente.
On partira de ce département du Gers et même de cette région.

Les Pyrénées magnifique mais juste que pour les vacances…


Nous rencontrons d’énormes difficultés pour accéder à nos soins de santé. Je me répète 45 km, notre docteur traitant, les premiers hôpitaux à 50 km. Ici, on soutient la musique mais pas les humains.
Heureusement pour Sylvie ça va, mais pour moi depuis décembre je vis un enfer, on me traîne mois par mois en autosondage plusieurs examens et toujours au même niveau. Personne ne réagit, personne ne m’aide ici, c’est devenu du chacun pour soi.
Mais bon, on se change les idées dans des balades Pyrénées heureusement.
Mon travail est stoppé car par moment je n’ai plus la force.
Je me maintiens la santé avec l’home trainer et les quelques balades vélo que j’ai pu partager sur les réseaux.
Donc nous avons décidé de tout vendre, je dis bien tout, maison et mobilier pour une nouvelle vie ailleurs. Je ne divulguerai pas encore la nouvelle destination tant que nous sommes toujours à Marciac.
Mais je le dis que toutes les souffrances que l’on a subit ici, on aurait dû partir bien avant car peut-être qu’aujourd’hui ma santé serait meilleure.

RIEN NE CHANGE AU NIVEAU DU BLOG
BIEN AU CONTRAIRE, CETTE CHAÎNE VÉLO CONTINUERA LE TOUR DE THIERRY AVEC DES NOUVEAUTÉS A BIENTÔT

THIERRY MOLLÉ

Balade Gersoise du 11 Septembre

Aujourd’hui je vous presente ma balade de mardi 11 septembre 2018

Toujours en partant de la route de Juillac ou le chemin est tranquille au niveau circulation. Et il faut faire un peu de plaine avant d’attaquer les côtes.

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Un échauffement en douceur avec le plateau intermédiaire (triple le 2) et des grands pignons à l’arrière pour les premiers kilomètres de ce parcours.
Les villages traversés : Juillac, Ladeveze Rivière, Plaisance du Gers, Préchac sur Adour, Izotges, Termes d’Armagnac (1ere côte du parcours), Lasserrade, bas de Plaisance du Gers, plaine de Beaumarches, Marciac.

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A partir de termes d’Armagnac suivre la montée et au croisement de la route d’Aignan tourné à droite chemin de cretes et la les cartes postales vont s’animées au fil des kilomètres c’est le Gers.

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Avec un peu de chance vous allez voir la chaine des Pyrénées.
Pas besoin d’aller faire des kilomètres en voiture pour trouver un bon parcours vélo. J’ai dépensé des litres de gasoil pour rejoindre mon club.

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Maintenant je regrette bien ! mes explications dans un prochain article.
Pensez à l’environnement nos campagnes ont besoin d’être chouchoutés.

LE TOUR DE THIERRY pour Protection de l’environnement

A bientôt Thierry Mollé

Merci pour vos dons

 

Randonnée La Simorraine

LA SIMORRAINE de ce dimanche 15 Avril 2018 (Simorre Gers)

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L’église fortifiée de Simorre Dominant, du haut de ses tours et créneaux, le joli village de Simorre et le pays d’Astarac, l’église abbatiale Notre-Dame fut édifiée au XIVe siècle, puis remaniée par Viollet-le-Duc au XIXe. Agrémenté d’une tour-lanterne octogonale, ce bel édifice en brique, aux allures de forteresse, abrite des verrières des XIVe et XVe siècles, des stalles sculptées du XVe, ainsi que, dans la sacristie, des peintures murales du XIVe. Autour de l’église fortifiée, rues et places pittoresques, bordées de maisons à colombages et à encorbellements, se succèdent au gré de la promenade.

 

Départ à Simorre ce matin dés 8h15 je choisi le circuit rouge 88km

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Avec une température de 5° au depart collant long !

Le prologue commun de 24 km Simorre Moncorneil pour le déjeuner ventrèche, vin, fruits sec, sandwich à la confiture…

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bravo super organisation du club « Le guidon Simorrain » 

Voici le parcours rouge

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Moncorneil D40 Sére, Mont D’Astarac, D40 Sariac, D21 direction Castelnau Magnoac, à Sariac prendre à gauche derrière la mairie jusqu’à la D632, D32 Deveze, Pouy, D28 Lalanne, D28 Monbardon, direction Saramon, Lalanne Arqué (ravitaillement), D576 St Blancard, D283 Aussos Sarcos, Monbardon l’école D171 vers Monties petit chemin jusqu’au croisement D291 Maquis de Meilhan*, monument, Meilhan au stop D27 direction Simorre, D12 Simorre.

 

carte du 15 avril 2018

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Pour un retour de 22 à 23° chaud !

J’ai passé 5 bidons et 4 barres de céréales comme dit Robert de la Roue Libre Saint Germoise il faut bien s’alimenté.En résumé, pour apporter des glucides de manière régulière tout au long d’une randonnée cyclo comportant des efforts de 4 à 5 heures, on consommera, par exemple, 0,5 de boisson énergétique par heure, une à deux pâtes de fruits ou barres de céréales par heure aussi pour ce parcours.

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Le ravitaillement à Lalanne Arqué

Très bon dénivelé+ avec 1019m – 4 cotes de 4 -ème catégorie

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km du 15 avril 2018

*Passage au Maquis de Meilhan une histoire un monument

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1944 Dans cette commune du Gers, 74 maquisards trouvèrent la mort suite à l’assaut d’un détachement de la Wehrmacht.

A la limite du Gers et de la Haute-Garonne, sur la commune de Meilhan, un maquis commandé par le docteur Raynaud de Lombez s’était constitué la dernière semaine de juin dans deux fermes vacantes « Le Priou » et « Larée ».
Tous les jours de nouveaux volontaires viennent pour s’engager. Le Docteur Raynaud a bon espoir de les armer tous car le 3 juillet 1944, il a eu la visite du major américain Fuller qui lui a promis des parachutages. Ceux-ci arrivent d’ailleurs mais trop tard.
Mais le maquis a été repéré par les Allemands. Le 6 juillet au soir le camion du maquis est chargé pour faire mouvement le lendemain. Dans la journée, un homme du maquis, enfreignant les ordres, qui voulait se rendre à Lannemezan, a été pris dans un barrage allemand à l’entrée de cette ville. Emmené à la maison Pouy où une troupe de répression a fixé son PC, traité durement, il donne selon toute vraisemblance l’emplacement de son groupe. Mais ces révélations ne changent rien car on sait à présent que l’attaque du maquis était inscrite dans le plan d’opérations du 116ème bataillon de grenadiers, chargé des actions dans le secteur.
Le 7 juillet 1944, au petit matin, un détachement de la Wehrmarcht, venue de Lannemezan, encercla le camp des résistants. 76 maquisards (dont 68 tués sur place, 4 exécutés à Lannemezan et 4 otages torturés et fusillés) succombèrent sous le feu de l’ennemi après avoir combattu courageusement.
Il est impossible de connaître les péripéties du combat, faute de témoignages probants. Les rescapés, préoccupés de se couvrir, n’ont eu que des vues partielles de l’attaque et de la défense. Le Commandant Marcellin, adjoint militaire du Docteur Raynaud, a pris en main un fusil mitrailleur et a dirigé son tir, masqué par une haie retrouvée hachée, en direction de Lasseube. Puis, suivi par son fidèle compagnon Bouet, il a cherché une voie de salut vers le bois du « Priou » mais déjà infesté de soldats ennemis. Aussi, sont-ils abattus dans le ruisseau dit de « La Lère ».
A la ferme « Larée », la situation n’est guère meilleure. Ses occupants semblent avoir cherché, par un réflexe naturel, à se cacher dans le bois voisin d’où les Allemands venant de l’ouest les auraient découverts puis reconduits à la ferme et fusillés contre le mur. Le feu a été mis aux bâtiments d’où l’on sortit quatre cadavres calcinés, difficilement identifiables. C’est dans cette partie de la zone d’opérations que sont pris les otages arrachés à leur famille et fusillés au « Priou » par vengeance.
Le combat n’a guère duré plus de deux heures. Les Allemands, au coup de sifflet, se sont rués sur le mamelon du « Priou » s’acharnant sur les blessés avec sauvagerie, comme en témoignent les photos prises par la Croix Rouge. Puis, ils ont fouillé les alentours d’où ils ont pu débusquer quelques maquisards qui n’échappent pas à la tuerie. Ils ont emmené trois hommes à Lannemezan, on ne sait pourquoi, sinon pour les fusiller en soirée, au lieu-dit « le Pont d’Espagne ».
Le compte rendu allemand (archives du groupe d’Armées « G ») indique 60 morts dont 52 dénombrés (sic). D’autre part, il fixe à 75 hommes l’effectif du maquis. La source de renseignement n’est pas mauvaise mais légèrement ancienne car elle ne tient pas compte des recrues arrivées peu avant le combat.
Les chiffres établis par l’amicale du maquis de Meilhan sont les suivants :
Maquisards tués : 67 – Otages fusillés : 4 – Prisonniers exécutés : 3 (en fait 4) – Total : 74.
Par ailleurs, elle dénombre 17 rescapés. Il est permis d’en ajouter 3 de plus d’après de nouveaux témoignages ce qui donnerait un effectif d’une centaine de maquisards.

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Maquis de Meilhan

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 voici mon strava :https://www.strava.com/activities/1509751170/embed/73efc421c8f8115b67fcac368477d1a8aeee587f

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