En Novembre grande révision du vélo : Les câbles de dérailleurs
Avec le temps votre câble de dérailleur a perdu en solidité et en tension. Vous pouvez même constater qu’il a tendance à s’effilocher au niveau de la vis de tension sur le dérailleur. Dans ce cas, il faut changer de câbles. C’est rapide et pas cher. Il existe dans le commerce des kits complet câbles gaines butées et embouts de câble.
Commencez par mettre le petit plateau et le plus petit pignon.
Coupez le câble et sortir le câble. Pour retirer l’ancien câble, pousser sur le câble de façon à faire ressortir la tête de la poignée. Tirer jusqu’à retirer complètement le câble. Avant de remonter le nouveau câble récupéré les anciennes gaines pour les mesures des nouvelles gaines changer les butées de gaine.
Attention pour couper les nouvelles gaines, il faut une pince spéciale afin de ne pas écraser le canal de la gaine.
Câbles neuf, gaines neuve butées de gaine neuve pour un meilleur rendement.
Passez le nouveau câble en le graissant dans les mêmes orifices. Vous ne devez pas couper votre câble à la longueur désirée avant de l’avoir fait passer dans les différents guides et les différentes gaines de votre vélo car d’origine votre câble est vendu avec un point de soudure en bout qui permet que le câble ne s’effiloche pas. Astuce au cas où, mettez un petit point de colle SuperGlue en bout pour éviter que le câble ne s’effiloche.
Pour les leviers de dérailleurs aux cocottes.
Repérez le passage de l’ancien câble de dérailleur dans le levier de vitesse afin que vous remontiez le nouveau câble plus facilement. De la poignée dans les nouvelles gaines et surtout ne pas oublier les nouvelles butées de gaines.
Attention au passage sous le cadre ne pas inverser.
Une fois que votre câble de dérailleur est bien passé par toutes les gaines et tous les guides de votre vélo, vous pouvez passer aux réglages.
C’est la montée des Pyrénées que j’adore, les très bons souvenirs que j’ai pu avoir de 1974 et 1982. Le Pla d’Adet est une station de sports d’hiver des Hautes-Pyrénées, au-dessus de Saint Lary Soulan.
Altitude à St-Lary-Soulan Pla d’Adet : 1680 m 10,2 km à 8,3% 820 m de dénivelé.
La Glacière était prête poulet froid de chez nous, mayo, chips, gâteau aux pommes de maman. Le thermos de café…
Marciac 5 heures du matin départ dans la 404 Peugeot pour un Pic Nic extraordinaire
Dans les Pyrénées.
La première fois que je suis monté au plat d’Adet je m’en souviens comme si c’était hier le 15 juillet 1974 mais je suis monté en voiture avec mes parents à l’Age de 7 ans je n’avais pas encore mon vélo de course !
Le Tour de France 1974 à l’époque je regardais avec mes parents le tour à la télé et cette fois c’était une arrivée en couleur que nous avons eu le plaisir de voir et pas n’importe laquelle la 16 e étapes entre « Seo de Urgel et Saint Lary Soulan le plat d’Adet 209km ».
Des heures et des heures d’attente mes épaules commençait à brulées, à voilà la caravane je récupère des sachets de poudre de chocolat Banania et des coiffes en papier du Sud-Ouest le journal du coin, l’équipe Le Parisien les journaux du Tour de France. Passage de Yvette Horner sur un air d’accordéon et vive l’ambiance.
Il y avait Les 504 Peugeot et les j7 les véhicules de l’époque qui chauffaient dans la montée, les motards de la gendarmerie et les motards des photographes dans les derniers kms les sirènes retentissaient et de plus en plus forte, le speakeur de la ligne d’arrivée nous annonce un coureur en tête, et surpris ce coureur c’était mon idole.
Allez poupou ! Allez poupou ! La foule de plus en plus excitée, c’était bien lui je vois un homme entouré de motards Europe 1 et Ortf (la télé) et derrière la voiture de Jacques Goddet et Félix lévitan les directeurs du Tour de France. Le front en sueur avec un petit sourire de victoire Raymond POULIDOR qui arrivait en solitaire au sommet du Plat d’Adet et remportait, à l’âge de 38 ans, une nouvelle étape sur le Tour de France.
Le Belge Eddy MERCKX arrivait en cinquième position à près de deux minutes et conservait son maillot jaune.
Cette étape a marqué un des grands moments de ce Tour 1974 et quand j’ai rencontré Raymond Poulidor 20 ans après je lui ai dit que j’y était et que cette étape a été pour moi une révélation qu’un jour je serai coureur moi aussi. Il m’a dit que c’était la plus belle étape de sa vie.
Et la surprise je m’étais perdu dans la foule de l’arrivée de cette étape et j’étais face à mon idole et Daniel Mangeas à signaler au micro mon nom et mes parents sont venu me chercher sur la ligne.
C’était le début de Daniel Mangeas en 1974 il était speakeur adjoint ce jour-là, le speaker principal Pierre Shori tombe en panne de voiture, il est alors appelé à le remplacer au pied levé et à commenter l’arrivée de la 16e étape celle du Pla d’Adet.
1974 marque aussi un attentat contre les équipes Espagnole au Tourmalet (la 17e étape de ce Tour de France). voir article
Quelle histoire !!!
Retour au Pla d’Adet Tour de France 1982 j’y suis aller avec mes parents et toute l’équipe de mon club de vélo « le Vélo Club Marciacais » et cette fois-là j’ai eu le premier autographe de Bernard Hinault sur ma casquette du Crédit Lyonnais.
Le village de Saint-Lary, dominé par la mythique arrivée du Tour de France au Pla d’Adet, est le point de départ de nombreuses sorties cyclo.
Je veux absolument refaire la montée en 2018 du Pla d’Adet mais en vélo.
Suite à ma formation d’octobre Le vélo c’est un sport complet au niveau du travail de vos muscles.
Il n’y a pas que le pédalage qui entre en jeu. L’équilibre sur le vélo sollicite de nombreux muscles des membres inférieurs et supérieurs.
Il y a deux catégories de muscles :
Les muscles inférieurs du corps (jusqu’aux hanches) qui servent au pédalage
Les muscles de la partie supérieure du corps (le tronc) utilisés pour le maintien du guidon et le travail en danseuse.
Les muscles de la partie inférieure sont tout le temps en mouvement car c’est grâce à eux que l’on peut pédaler et faire avancer le vélo tandis que les muscles de la partie supérieure sont utilisés pour l’équilibre sur le vélo.
Le quadriceps : Situé à l’avant de la cuisse, est l’un des muscles les plus volumineux du corps humain. Comme son nom l’indique, il est constitué de 4 ventres musculaires ou 4 chefs :
le droit fémoral (le droit antérieur),
le vaste externe,
le crural
et le vaste interne.
Il constitue une masse charnue très volumineuse qui couvre l’avant et les côtés du fémur (os de la cuisse)
Ces 4 chefs se rejoignent au-dessus de la rotule pour former le tendon quadricipital. Le quadriceps fait partie des muscles les plus importants pour le pédalage car il est très puissant et permet l’extension de la jambe sur la cuisse.
Les ischio-jambiers : Antagoniste du quadriceps, le muscle ischio-jambier se divise en 3 chefs :
Le semi-tendineux
Le semi-membraneux
Le biceps fémoral
Il permet la flexion de la jambe. De plus, pour le pédalage, il sert à remonter la pédale en arrière.
Le psoas-iliaque est un muscle qui se situe dans le dos. Il relie les lombaires à la hanche et permet la flexion du tronc, de la hanche et des cuisses. Il se compose de deux chefs principaux : le muscle grand psoas ou psoas majeur. Au niveau du pédalage, il sert à fléchir la cuisse sur le bassin, ce qui permet de tirer la pédale vers le haut (avec des pédales automatiques).
Le grand fessier : est le muscle le plus volumineux et le plus puissant du corps humain. Il représente l’essentiel de la fesse.
Sur le vélo, il sert à étendre la cuisse sur le bassin donc permet de pousser la pédale vers le bas.
Le triceps sural, (mollet) se situe en bas de la jambe, derrière le tibia. Il est composé de 3 faisceaux :
Le muscle gastrocnémien latéral
Le muscle gastrocnémien médial
Le muscle soléaire
Les muscles gastrocnémiens latéral et médial se situent en superficie tandis que le soléaire se situe en profondeur.
Le triceps sural relie le talon à l’arrière du genou par le tendon d’Achille.
Pour le pédalage, il sert à l’extension du pied (notamment en position danseuse sur le vélo) car il n’a pas la même position selon les différentes phases du pédalage. Il peut monter ou descendre grâce au tendon d’Achille, ce qui permet au pied de plus ou moins s’incliner.
Les muscles de la partie supérieure du corps permettent de maintenir le vélo en équilibre et de le diriger. Le cycliste devant être gainé, ils sont d’autant plus sollicités.
Parmi ces muscles, on retrouve :
Les pectoraux
Les muscles de la colonne vertébrale (carré des lombes, oblique externe).
Les muscles de l’épaule (deltoïde, grand pectoral)
.
Les muscles des bras (triceps, biceps, les différents fléchisseurs, le long supinateur).
Durant le pédalage, les jambes exercent un mouvement inversé. En effet, lorsque le pied droit pousse sur la manivelle droite, le pied gauche remonte et tire la manivelle gauche. Donc suivant la phase du pédalage, les mêmes muscles sollicités ne sont pas les mêmes.
On distingue 4 phases de pédalage :
1 : La poussée vers l’avant :
Elle correspond à la poussée de la pédale vers l’avant, permise par une extension du quadriceps et du pied (action du triceps sural).
2 : La pression :
C’est la phase où la puissance de la jambe est la plus forte. La pédale est soumise à une pression exercée vers le bas par l’extension de la cuisse (action du grand fessier et du quadriceps), l’extension de la jambe (action des ischio-jambiers) et l’extension du pied (action du triceps sural).
3 : La répulsion vers l’arrière :
Durant cette phase, la pédale est poussée vers l’arrière grâce à une extension de la cuisse (action du grand fessier), une flexion de la jambe (action des ischio-jambiers) et une extension du pied (action du triceps sural).
4 : L’élévation :
C’est la phase où le pied remonte grâce à l’action de l’autre pied qui, lui, est en phase de pression. Si le cycliste ne possède pas de pédales automatiques (pédales où le pied y est accroché), la jambe ne produit aucun effort. En revanche, s’il en est équipé, il y a un réel effort de la part de la jambe pour que la pédale s’élève puisque la jambe doit la tirer vers le haut. Il y a donc une flexion de la cuisse (action du psoas), une flexion de la jambe sur la cuisse (action des ischios jambiers) et une flexion du pied (action du tibia).
Et bien ça en fait des muscles qui travaillent. Alors évidemment le vélo route et le vtt est un sport complet.
tout le corps travaille et participe à cette activité physique.
Nos muscles sont mis à rude épreuve. Pour protéger et entretenir ses muscles, pratiquer une activité physique est essentiel mais l’alimentation et une prise en charge adaptée en cas de blessure ont aussi leur importance.
(vainqueur de la Route du Sud 2017 Silvan Dillier)
En cette fin de saison cycliste professionnelles.
Souvenir retour sur les courses de vélos dans le Gers comme « la Route du Sud 2017 » au mois de juin.
J’ai eu de la chance de pouvoir assister à cette classique ou l’on peut voir les professionnels du cyclisme international sur nos routes du Gers.
Pour ma part j’ai vu les arrivées d’étapes dans le Gers Saramon et Nogaro.
1 ere étape: Vu a la TV sur Eurosport, l’arrivée triomphale de notre coureur régional Julien Loubet2 eme étape : L’arrivée au sprint à Saramon j’y étais Le vainqueur de la deuxième étape est l’Italien Elia Viviani, de la Team Sky. Bryan COQUARD finira 5 eme de cette étape.
Je ne suis pas au régime je mange que du bon du local bravo Saramon
petite pause avant l’arrivée des coureurs
Rencontre avec Daniel Mangeas, c’est « la voix du Tour« . Une voix unique, reconnaissable parmi des milliers. À la fois journaliste et commentateur, le speaker officiel de la Grande Boucle a bercé les passionnés de cyclisme et maintenant sur les classiques comme la route du sud.
Silvan dillier avec le maillot vert à SaramonCette 3 éme étape dans les Pyrénées. Je l’adore dommage j’ai pas pu y aller car je bossais La victoire de Pierre Rolland dommage nous avons pas vu à la télé le démarrage de Pierre Rolland qui est passer en tête au Tourmalet. Nous sommes mal servi au niveau TV car Eurosport ne diffuse que des derniers Kms et parfois en différé.
4 éme étape j y étais aussi, avec un premier passage et ensuite un deuxième passage sur le circuit automobile de Nogaro l’arrivée finale. Une visite chez les mécanos, quelques selfis avec des coureurs tout cela en image.
Avec Paul Ourselin champion de France espoir 2016 chez direct énergie depuis cette année. Un jeune super sympas et qui à de l’avenir dans le cyclisme professionnel.
J’ai découvert ce vélo grâce à Karine une super copine que nous avons connue sur les marchés lorsque nous étions Artisans Commerçants. Suite à mes appels de dons en cycles et matériel Karine nous aide à récupérer des vélos que les gens ne veulent plus sur le secteur des hautes Pyrénées. Elle nous aide à refaire surface c’est ça les amis, je considère Karine comme une sœur.
J’ai préparer ce vélo : graissage changement des roulements de la roue Ar réglage dérailleurs Av et Ar, je vais aussi changer par la suite les rayons oxydés et toutes les pièces grippé et rouillé.
Et j’ai essayé sur plusieurs kilomètres (16 km) le tour du lac de Marciac plusieurs fois. Et bien je suis surpris de ce vélo ultra léger très roulant très bon rapport de vitesses au top ma note 8/10.
Raleigh 125 ans d’histoire. Marque de vélos Anglaise très fiable : Route, Cyclo Cross, VTT, VTC, Femmes, Enfants.
En Europe, les gens utilisent leurs vélos tous les jours. le cyclisme n’est pas une activité de loisir mais un mode de transport important. Les vélos qu’ils conduisent sont construits pour le confort et la praticité. la ligne Pioneer Raleigh metro LX est ce style de vélo.
Avec une large gamme d’engrenages et les populaires manettes de changement de vitesses EZ de Shimano, le Pioneer Raleigh metro LX est un excellent vélo pour la ville ou le chemin de halage et pour les longues randonnées.
Le vélo Pionner Metro LX de Raleigh dispose d’un sélecteur de vitesses Shimano EF51 EZ à commande au bout des doigts, 21 vitesses série TX à vitesse variable. Très confortable et fonctionne bien.
À peine utilisé : Top Good Condition.
Description du produit
Couleur: vert kaki
Le genre:
Pour des hommes mais peu être utilisé en mixte grâce à son cadre.
modèle :
VTC
Taille de la roue:
700c le confort tout chemin
Cadre:
Pioneer S 6061 cadre de trekking en aluminium
Frein:
V-brake en aluminium
Paire de roues:
700 x 38c Jantes en aluminium 700c, moyeux en aluminium, pneu Raleigh anti-crevaison pneus 700 x 38c
Les dérailleurs et manettes
Shimano 21 vitesses EF51 triple plateaux Suntour alu et acier 48/38/28 cassette 14-28 shimano, Manettes de changement de vitesses EF51 EZ Shimano 21 vitesses avec dérailleurs avant et arrière Shimano Tourney
Controls :
Barre de confort Raleigh, tige réglable à courte portée, poignées de style ergo
Fourches:
Raleigh Trekking fork Raleigh
Kit de finition:
Garde-boue, tige de selle en micro-ajustement en aluminium, garde-chaine, porte-bagages arrière, selle Raleigh Confort gel, béquille « pied de kick » Raleigh, Pédales corps en alliage de Raleigh
La bienveillance envers soi est l’art de prendre bien soin de soi, de se soigner avec le vélo par exemple…
Dans ce monde de fous ou les gens pensent qu’à salir blesser les uns contre les autres. Moi perso je fréquente de moins en moins les gens les proches car il faut penser à nous maintenant
Se divertir faire ce que l’on à envie de faire pour moi ma thérapie c’est la marche et le vélo (Des langues de vipères ont dit que je m’occupait plus du vélo que de ma femme) Un monde sans méchanceté, c’est merveilleux mais impossible ! tout arrive à ce savoir je sais beaucoup de choses
Mais ma priorité est ma femme Sylvie qui est invalide à 80% je fais toutes les tâches ménagères pour la protégée.
« Je passe tellement de bons moments à tes cotés que Jamais je ne voudrai que cela s’arrête. Tu me procure tellement de bonheur depuis ce 27 Avril 1991. Une chose est sûre Je t’aime de toute ma force et je ferai tout pour te garder à mes côtés le plus longtemps possible. J’ai trouvé en toi une personne qui me complète à la perfection … Il n’y a que toi qui sait me donner mon sourire et cette fameuse Joie de vivre »
Je pense aussi un peu à moi je fais du sport la marche, le vélo mon sport favoris et 2018 dans un club de la Fédération Française de Cyclotourisme du Gers. Je suis à la préparation d’un ouvrage sur le vélo mon livre.
Et prépare mon atelier petit à petit mais par manque de finance c’est long. Paris ne c’est pas construit en un jour.
(Car a cause de pas mal de personnes nous avons tout perdu et ça ne recommencera pas. Beaucoup de personnes nous ont stressées et pompées toutes notre énergie et maintenant ont fréquente que le bien)
J’ai quand même une poignée d’amis a qui je peu compté qui sont très cher comme des frères et des sœurs Karine, Anna, Blaise, Maryline V…
Facebook nul. Maintenant du virtuel je passe au réel.
Vous êtes amis avec des centaines de personnes et êtes abonné à des dizaines de pages. Pourtant, votre fil d’actualité ne mentionne les posts que d’une poignée d’entre eux, toujours les mêmes. Pire encore, cette liste se réduit comme peau de chagrin au fil des semaines. Voilà à quoi ressemble désormais « cette plateforme » pour l’écrasante majorité de ses membres : une fête très privée où l’on ne discute plus qu’avec un cercle restreint de contacts.
Où sont passé les autres ? déjà j’ai fait un bon tri et rassurez-vous, ils se portent bien et continuent pour la plupart d’alimenter leur profil. Ils ne vous ont pas plus bloqué et espèrent même sans doute que vous « likerez » et commenterez leurs messages. Le réseau social considère simplement, à tort ou à raison, que leurs publications ne vous intéressent pas.
Pas grave on a vécu sans Facebook…
Pour les démarches administratives que j’ai perdu pour obtenir des aides PCH aide à domicile pour avoir légalement une aide pour Sylvie. et que nous n’avons jamais acquis par exemple et autres demandes d’aides à nos chers élus des rendez-vous mais que du Bla Bla avec rien du tout !Je trouve qu’il y a beaucoup d’élus qui touchent de l’argent à rien foutre, mais il faut rien dire je risque de me faire tuer sur la route comme Coluche…
Chez nous ce sont des zombies, tout pour eux rien pour les autres déconnectés complètement du monde réel « cerveau jazz »
il y a que des trompettes et des saxos dans leurs têtes. J’en conclus aussi que les politiques de notre pays sont bien tous déconnectés.
Dés fonds d’aide existe mais pas pour nous pour eux les bobos costards et les minis raz de la ……….
c’est un miracle que les peuples ne se révoltent pas de façon violente.
Mais pour combien de temps encore ? Peut-on espérer que ces politiciens se réveillent un jour avant qu’il ne soit trop tard ? Personnellement, j’en doute.
Mais heureusement, d’autres « forces » agissent dans ce monde et œuvrent pour le bien être véritable de l’humanité.
Il n’est pas trop tard pour les dirigeants politiques de changer d’optique s’ils ne veulent pas finir dans les poubelles de l’histoire.
Je préfère ne pas envisager le pire. Nous sommes tous des victimes…
Nous sommes pas les vaches à lait de nos politiques
Prendre le temps de contempler la nature que de t’occuper des autres…
C’est comme un boomerang ! Tu le lances et il te revient aussitôt. tu dit ou tu nous fait du mal, tu recevras ce mal en retour.
Sortie vélo du samedi 28 Octobre 2017 et bien encore un temps magnifique bien que le soleil brille, une impression de froid et je regrette de ne pas avoir mis des manchettes.
Mais après quelques kms d’ascension sa réchauffe.
Départ Marciac direction Bassoues après 1km500 la première ascension la côte de Laveraët.
La côte est 4e catégorie direction Bassoues alors c’est des montées et descentes passage au village de Laveraët, Mascaras, arrivée au croisement (vierge) Bassoues à droite et direction Armou et Cau Beaumarchés 14km à gauche, très belle descente ensuite très belle montée encore des côtes.
Arrêt à l’église de Armous et Cau* très beau panorama pose Banane photos et je repars direction Beaumarchés.
Passage dans le village de Beaumarchés après une belle descente.
Je tourne à gauche direction Marciac la plaine de Beaumarchés Marciac.
Parcours avec un très bon dénivelé + de 347m
39km 200 en 1h 48
Encore une belle sortie Gersoise
*Armous et Cau (un peu d’histoire)
Dans cette commune, prend naissance le Midou, cours d’eau de 105 km essentiellement Gascon jadis bordé de moulins à meule et transite « la route de César » Autrement nommée « Ténarèze » cette antique voie préhistorique du Sud Ouest de la France permettait de relier jadis Bordeaux aux Pyrénées centrales sans franchir ni pont ni gué et fut durant plusieurs siècles une des grandes routes transfrontalières et de transhumance. Séparant le bassin de l’Adour du bassin de la Garonne, elle sera utilisée et consolidée par les Romains.
Des toponymes locaux, les lieux-dits Mauran et Fontarabie, évoquent le reflux des troupes maures battues en 732 à Poitiers par Charles Martel et qui se heurteront un peu plus loin, à Bassoues, au futur Saint Fris et à ses compagnons d’arme. Armous et Cau, autrefois séparés, appartenaient initialement aux seigneurs de saint Christaud puis dépendront au XIIe siècle de l’abbaye Gersoise de la Case-Dieu, l’une des principales communautés monastiques de gascogne au Moyen Age.
Au Xie siècle, l’église d’Armous (aujourd’hui disparue) était rattachée à l’abbaye bénédictine de Saint Mont. L’église actuelle (XIX e siècle) à été bâtie avec les pierres des antiques église d’Armous et de Cau.
(Photo Thierry Mollé départ Maubourguet Tour 2014)
Les oreillettes sont des appareils émetteurs-récepteurs qui permettent d’établir une communication entre plusieurs personnes. Cette innovation est apparue dans les pelotons dans les années 1990, avec l’arrivée, sur le marché de la téléphonie mobile. Les directeurs sportifs des équipes Motorola ou encore Télékom ont pu faire les premiers tests.
Pratique des informations directement à leurs coureurs au cœur du peloton. Cette nouveauté à évidemment apporté un confort à ses utilisateurs. Rapidement, ce sont des appareils plus sophistiqués, moins encombrants et permettant une situation plus simple qui ont pris le relais. En premier lieu, les oreillettes ont permis d’accroître la sécurité en course. En effet, avant leur apparition, pour communiquer des consignes à son coureur, un directeur sportif devait d’abord remonter à hauteur de celui-ci dans le pelotons avec sa voiture. Ce ballet incessant de véhicules remontant un peloton se livrant bataille était un réel danger pour les coureurs. Souvent périlleux. Il gênait parfois le bon déroulement de la course. Ce fut donc une grande innovation qui à permis d’être plus au cœur de la course en réduisant le danger. Avec les oreillettes, tout type de d’infos remonte en temps réel jusqu’aux coureurs. Les écarts entre les différents groupes, tactique de course réajustée, signalisation de dangers sur le parcours sont autant d’atouts pour les acteurs majeurs de ce sport, le coureurs et les managers. Leur utilisation est remise en cause. Aujourd’hui un sujet qui fait débat et divise les opinions. D’un côté, ce sont les spectateurs en grande partie, mais surtout les instances du cyclisme qui souhaitent éradiquer leur utilisation. Les équipes et leurs coureurs, en grande majorité, ne voient aucun intérêt à ce retour en arrière. Pour ma part c’est pratique mais un coureur doit être capable d’analyser lui-même le parcours, se renseigner sur la direction du vent, ses difficultés, à l’approche de l’arrivée, l’aspect technique. Beaucoup ne savent plus interpréter ces informations car perte d’habitude d’y réfléchir dû aux oreillettes. Un cyclisme sans oreillettes sera un cyclisme plus authentique.
Ce jeudi 26 Octobre 2017 direction Plaisance du Gers avec un vent de face désagréable donc je coupe à Plaisance je passe par le pont de l’Arros, je traverse le village direction Préchac-sur-Adour ou je tourne à gauche direction Maubourguet, petite pose banane à Ju Belloc.
Passage à Labatut Rivière, Maubourguet au rond point du faubourg, je tourne à gauche direction Marciac, je tourne ensuite à droite direction Sauveterre.
Au croisement des chevaux petite photo, je tourne à droite, quelques km et à gauche direction Saint-Justin, passage devant l’ Horticulture Ets Carli.
Une petite côte ensuite passage dans le village et Sauveterre descente vers Saint Justin (pays d’Anna voir vidéo en bas de l’article), je traverse l’Arros* pour la deuxième fois et j’arrive sur la route de Villecomtal Marciac ( Bas de la grande Côte de Saint Justin) je prends la direction de Marciac je monte sur 1 km400 la côte.
Côte de Saint Justin
Très beau panorama la vallée de l’Arros* et l’Adour.
Un temps clair on peu même voir les Pyrénées. Et il fait très chaud je suis en tenu d’été (c ‘est fou encore l’été dans le Gers le 26 octobre) sur le parcours j’avais entre 24 et 28°.
Je tourne ensuite direction Ricourt reste 4km et puis je rentre Chez moi avec mes bidons vide et bien c’était super la cadence pas top mais vu le vent de face c’est normal.
Saint Justin : Pays de Anna Jorg Auteur compositeur interprète, chanteuse, pianiste, professeur de chant. une amie formidable son histoire émouvante et ses chansons. son site aj-music-studio-site-officiel.blog4ever.com
Cet article dresse la liste de quelques expressions du cyclisme avec leurs définitions classées par ordre alphabétique, il y en a beaucoup d’autres mais là ce sont les principales. Souvent quand l’on suit une course cycliste à la télé nos anciens coureurs commentateurs parlent avec des termes peloton, les jargons du coureur cycliste.
(Photo de Thierry Mollé Alexis Vuillermoz lors du Tour de France 2014 Départ à Maubourguet. Merci « Pikachu ») voir video en bas de l’article
Ajuster C’est venir devancer, sur la ligne d’arrivée ou dans les derniers mètres d’un sprint, un adversaire qui était tout près de gagner.
Allumer la mèche Commencer la bagarre, attaquer.
Arroser les fleurs Satisfaire un besoin personnel
Assurer un tempo Concerne l’allure de la tête d’un peloton, imposée par une ou plusieurs formations, régulière et assez soutenue sans être excessive. Un tempo est assurée lorsqu’on souhaite soit éviter des attaques, soit empêcher des échappés de faire le trou sans pour autant les rejoindre immédiatement.
Astiquer les rivets de la selle Cette métaphore s’applique au coureur à la peine qui reste assis à l’avant de la selle de son vélo. Autre variante : Etre/Se mettre sur les trois rivets ; Avoir la selle dans le trou du cul ; Faire du bec de selle.
Avoir de la laine sous les ongles Tenter de gagner en s’accrochant au maillot de son adversaire, se servant de cet appui pour se propulser en avant.
Avoir la pancarte Etre surveillé de prêt dans le peloton de par ses bons résultats
Avoir la bise Gagner la course
Avoir la chaussette légère Etre en forme, les jambes tournent bien.
Avoir la socquette en titane Avoir la pédale légère.
Avoir les fleurs Gagner la course
Avoir tout à gauche Mettre son plus petit braquet (petit plateau, grand pignon).
Avoir tout à droite Mettre son plus gros braquet (gros plateau, petit pignon).
Becqueter de l’aile Se faire remorquer en s’appuyant de temps à autre sur l’aile d’une automobile.
Chatouiller les pédales Cette expression exprime l’aisance, la facilité dont fait preuve un coureur, grâce à de bonnes dispositions naturelles ou à un état de forme excellent.
Compter les pavés Rouler à une allure trop lente parce qu’on n’a plus de forces pour aller vite.
Coup de cul Elévation de la route sur une distance relativement courte qui nécessite de lever les fesses de la selle.
Courir en rat Tirer honteusement parti des efforts des autres alors que l’on n’en consent soi-même aucun.
Course à la pédale Course débarrassée de trop de considérations tactiques.
Descendre à la cave Tomber du grenier à la cave, exprime un revers de fortune important et subit.
Ecraser les pédales Pédaler en force et non en souplesse en appuyant alternativement sur chaque pédale au lieu de tourner rondement les jambes.
Emmener la braquasse Adopter un très grand développement et être capable de le « tirer », ce qui n’est évidemment pas à la portée de tout le monde.
En mettre un coup sur la meule Accélérer vivement l’allure ; on dit aussi Tirer sur la meule.
Enrhumer un adversaire si l’été prochain, par temps de canicule, vous enrhumez chris froom en le doublant dans la montée vers Luz-Ardiden, c’est que vous êtes un sacré grimpeur !
En rouler une dégueulasse Effectuer un relais long et puissant pour provoquer une cassure, ou échappée ou propulser un équipier.
Enterrement de première classe Expression qui s’applique à un peloton au sein duquel tous les favoris de la course se trouvent et qui s’est plus ou moins désintéressé des coureurs échappés.
Envoyer dans la moulure Relancer la course sans discontinuer et surtout sans laisser le temps à l’adversaire de récupérer.
Dans le coffre Caché bien à l’abri du vent derrière une voiture
Etre branché Se dit d’un sportif qui se fait une transfusion
Etre collé Avoir de mauvaises sensations, ne pas avancer
Etre à la planche Travailler pour ses équipiers
Etre dans la bonne Ne pas manquer une échappée décisive, qui souvent regroupe des coureurs de premier ordre.
En croquer Se doper
En garder sous la pédale Se dit d’un coureur qui ne jette pas toutes ses forces dans la course mais se réserve en perspective de la suite des événements. S’emploie souvent quand un coureur ne participe pas ou peu aux relais d’une échappée.
Etre dans la mafia Faire partie d’un groupe de coureurs d’équipes différentes, mais dont l’intérêt est de ne laisser ni primes ni victoire à un autre.
Etre dans la roue Surveiller et marquer de près un adversaire désigné, en se mettant résolument dans sa roue sans jamais prendre le moindre relais.
Etre en ligne de chaîne : être bien posé sur son vélo rouler tout droit à la même allure, sans balancement du corps ni déhanchement des épaules.
Etre le premier des non payés Se dit en course FFC, finir par exemple vingt et unième lorsqu’il n’y a qu’une grille de vingt prix.
Etre un couraillon Cette expression s’applique, avec un peu de mépris, à un coureur médiocre ou dont l’intelligence en course est… limitée.
Faire de l’huile être à bout de force, après un long effort. Le moteur (le corps) du coureur est fatigué.
Faire la mobylette Tirer le peloton en étant à l’aise
Faire la moto Tirer le peloton en étant à l’aise
Faire de la mobylette Se faire emmener derrière un cycliste.
Faire de la patinette Se faire emmener derrière un cycliste, bien caché sans se découvrir et attaquer. Se laisser porter par la course sans y participer vraiment, tout en donnant l’impression d’être dans le coup.
Faire du bec de selle Etre assis en position avancée sur l’extrémité de la selle, à la recherche d’une force maximale. Cette attitude dénote un manque de forme au moment de produire un effort.
Faire le ménage Action menée par une équipe ou un coureur pour éliminer le plus possible d’adversaires.
Faire un saut de puce Se dit d’un coureur qui revient sur un autre profitant de l’aspiration pour le passer et le distancer.
Fumer le cigare Etre facile durant l’effort
Fumer la pipe Rien de plus facile : on est en grande forme. Dans ces moments-là on pédale facilement alors qu’à côté les autres coureurs semblent éprouver des difficultés pour suivre l’allure.
Faire l’élastique Se dit d’un coureur qui se fait lâcher plusieurs fois d’un groupe après l’avoir réintégré. Ca arrive à un coureur qui dans une bosse a de la peine à suivre le rythme; chaque accélération le sort du groupe, qu’il peut rejoindre lorsque celui-ci reprend un rythme moins soutenu.
Faire le gouvernail Etre en queue de peloton
Faire les grimpeurs Se dit d’un coureur qui fait les sprints en haut des côtes répertoriées pour essayer de gagner le classement du meilleur grimpeur.
Faire le trou Creuser l’écart, avoir mis ses poursuivants à une bonne distance.
Faire parler la classe Après avoir conduit sa course sur le plan tactique, avec l’aide de ses équipiers, prendre la direction des opérations et dominer ses adversaires en faisant seulement appel à ses qualités et à ses dons.
Faire connaissance avec la sorcière aux dents vertes crevaison ou malchance.
Faire une sortie d’hôtel Expression qui s’applique à un coureur ou à une équipe qui porte une attaque dès le départ réel de la course.
Filocher Suivre facilement l’allure d’une course.
Gagner à l’emballage Gagner en devançant ses adversaires sur la ligne d’arrivée.
Le concours de grimaces est commencé On dit que le concours de grimaces est commencé lorsque les hostilités, comme les premiers démarrages, démarrent.
Manger la luzerne Se dit d’un coureur qui, ayant perdu le contrôle de son vélo, va atterrir dans un champ. On dit aussi Piétiner la luzerne ou Brouter.
Mettre la barbiche Devance d’extrême justesse un adversaire sur la ligne d’arrivée d’une course : il faut quelquefois la consultation de la « photo-finish » pour décider du vainqueur.
Mettre la grande soucoupe Désigne de façon métaphorique le grand plateau du pédalier.
Mettre le nez à la fenêtre Tester ses adversaires en se portant en tête de la course ou en plaçant quelques accélérations afin d’évaluer leurs forces et leurs faiblesses et juger de l’opportunité de les attaquer.
Marquer à la culotte Surveiller et marquer de près un adversaire désigné, en se mettant résolument dans sa roue sans jamais prendre le moindre relais.
Mettre la chape Battre son adversaire par le plus petit écart, qui ne représente pas plus de l’épaisseur d’un boyau.
Mettre la flèche Quitter la course discrètement, pendant son déroulement, sans s’arrêter pour attendre la voiture balai et rendre son dossard.
Mettre la plaque Se mettre sur le grand plateau
Mettre un braquet d’asthmatique Utiliser un tout petit développement à l’image de l’asthmatique qui monte lentement un escalier pour éviter l’essoufflement.
Mettre un pétard mouillé Faire une attaque inutile et pas vraiment franche.
Mettre un siffleur Choisir un boyau très léger, spécialement gardé pour une course de grande importance.
Monter aux balustrades Expression de la piste pour désigner un coureur qui monte aux balustrades avant d’attaquer en s’aidant de l’inclinaison des virages pour accélérer plus violemment. Un coureur peut aussi monter dans un virage son adversaire pour le contrôler.
Monter d’une jambe Etre dans une condition telle qu’on a l’impression de pouvoir passer les bosses avec l’aide d’une seule jambe.
Passer le coude C’est notamment au cours d’un sprint et lorsque les coureurs frottent, s’efforcer d’empêcher un adversaire de passer en écartant son coude ou ses deux coudes.
Pédaler avec les oreilles Cette expression s’applique à un coureur dont le style manque de fluidité dans l’effort et qui balance la tête de droite et de gauche en pédalant.
Pédaler dans l’huile C’est le contraire de pédaler dans la choucroute, c’est à dire avec aisance.
Passer par la fenêtre Ne pas tenir le groupe dans lequel vous roulez, en se faisant distancer. Mésaventure qui survient au coureur qui surprit par une brusque accélération ne parvient plus à suivre le rythme de ses adversaires.
Prendre l’eau Se dit d’une échappée qui perd de l’avance
Prendre le bon wagon Comme pour un train servant deux directions, il faut prendre le bon wagon pour arriver à son lieu de destination.
Prendre un éclat Etre d’un seul coup lâché sans pouvoir réagir, en perdant très rapidement du terrain.
Piocher Ce verbe désigne un coup de pédale heurté et saccadé. On dit également Enfoncer des clous, Pédaler carré, Scier du bois.
Poser une mine Porter une attaque violente et soudaine.
Ramasser les casquettes Coureur ou équipe n’ayant rien gagné et ayant seulement fait acte de présence sur une course.
Rester en croustille Ne plus avoir de forces pour suivre les autres et se retrouver seul à l’arrière de la course.
Rouler en chasse patates c’est être entre deux groupes sans réussir à rattraper le 1er et sans se faire rattraper par le 2ème ou
Situation dans laquelle le coureur est encadré par deux groupes de cyclistes, sans espoir de pouvoir rattraper le groupe de devant.
Retrouver le coup de pédale Cela se dit après un passage à vide dans une course. Ca signifie également retrouver de bonnes sensations après une interruption d’activité et une reprise d’entraînement qui commence à porter ses fruits.
Rouler dans le jardin Mésaventure qui arrive à celui qui, roulant sur le bas-côté de la route, se retrouve d’un seul coup dans l’herbe avec le risque souvent de se retrouver dans le fossé et de tomber.
Rouler sur la jante Etre fatigué, exténué. Etat d’un coureur épuisé, vidé de ses forces, en comparaison avec un boyau à plat.
Se rebecqueter Retrouver des forces, perdues pendant un certain temps
Sucer la roue Rester à l’abri dans le sillage de ses adversaires en leur laissant accomplir toute la besogne et en espérant tirer profit de leurs efforts.
Talonner de l’arrière : avoir le boyau ou le pneu de la roue arrière en partie dégonflé, ce qui a pour conséquence de faire ressentir au coureur tous les ressauts de la route et toutes les inégalités de la chaussée. On peut aussi Talonner de… l’avant.
Visser la poignée Se mettre à rouler très vite et à augmenter cette vitesse à la manière d’un motocycliste qui tournerait vivement la poignée des gaz de sa moto.
Saler la soupe Se doper
Se garer Ralentir considérablement durant la course
Se retrouver dehors Ne pas tenir le groupe dans lequel vous roulez, en se faisant distancer.
Se faire l’oignon En baver
Se refaire la cerise Récupérer ses forces
Sucer la roue Etre derrière un coureur, en se mettant résolument dans sa roue sans jamais prendre le moindre relais.
Tricoter
Action d’un coureur qui pédale avec aisance, ou encore d’un coureur qui tourne très vite les jambes parce qu’il reste sur un petit développement.
(Photo de Thierry Mollé Jean-Christophe Péraud, lors du Tour de France 2014 Départ à Maubourguet)