Vos messages chaleureux sur les réseaux et sms m’ont vraiment touché.
Sur les chemins Gersois
Dans ce monde plus que bizarre !
Je suis reconnaissant d’être là, je remercie ma clientèle de m’avoir fait confiance, je suis reconnaissant de l’aide que vous m’avez apportée, je remercie mes proches. Un grand merci pour aujourd’hui et demain.
Il me reste encore des tâches à accomplir dans cette vie : soigner les personnes dans le besoin, atteindre l’âge de 60 ans, sauter en parachute, déménager et vivre des virées à vélo inoubliables. Ensuite, je m’envolerai pour l’au-delà. Je suis apaisé par ce qui se passe de l’autre côté, car c’est splendide, et je repartirai dans une autre vie moins chaotique que celle-là car mon âme a trop souffert ici et ce monde je n’en veux pas… Thierry Mollé
Maman se levait très tôt le matin de la veille de Noël et tout petit je sentais le chocolat chaud qui embaumait toutes les pièces de la maison.
Les briochettes du reveillon
C’était la création des bûches de Noël du carnet vert de ma maman. Le carnet vert était rempli de bonnes choses, des recettes anciennes maintenant. Les veilles de Noël c’était très tard le soir.
Un deuxième repas où papa préparait de la saucisse et des châtaignes grillées avec une bouteille de vin bouché à la cire. Le pain qui était à point et qui sortait de la cuisinière à bois
Du boudin de chez Monette, des vols au vent aux riz de veau confectionnés par maman, les briochettes à l’anis et la belle bûche maison, biscuit roulé à l’ancienne avec du chocolat.
C’étaient des veilles agréables. Et tout cela après la grande messe de minuit Les années 70 à 80 grandioses à mon cœur.
José Alvarez une grande figure du monde du cyclisme et de l’entreprise mais aussi d’Auch sa ville natale à laquelle il a toujours été fidèle et de la Gascogne, José Alvarez est décédé en 2014 à l’âge de 88 ans cet homme que j’ai connu quand j’étais apprenti chez les Cycles Lignon à Tarbes.
Lorsque j’ai eu mon permis de conduire à 18 ans, j’allais chercher le matériel cycles tous les lundis matin pour le magasin et comme j ‘étais de Marciac plus prêt que mon patron. Mon patron m’avait confié cette tache que j’accomplissais avec plaisir et le mardi à l’ouverture du magasin il avait la marchandise, j’y découvrais toutes les nouveautés du moment je côtoyais José qui était un second père pour moi. Il m’avais même invité à venir dans l’équipe cycliste de l’UV Auch dont il était le principal sponsor, mais j avais déjà un engagement au vélo club Marciacais, le club de mon village.
Un jour j’ai eu le plaisir d’être son invité dans un très grand restaurant d’Auch avec Bernard Hinault et son épouse et on à parlé vélo tout au long du repas c’était très intéressant un très bon souvenir d’être au milieu des grands du cyclisme international.
José Alvarez, « l’enfant de la Treille », ce quartier d’Auch où il vit le jour le 26 avril 1926, il était un jeune coureur de bon niveau régional (il fut champion des Pyrénées cadet en 1943) c’est dans la fabrication et le commerce du vélo et de ses accessoires que José a longtemps « trusté » d’éclatants maillots jaunes. Parti de rien ou de si peu dans un modeste atelier du quai des Marronniers, mon père a bien connu l’endroit, Il avait fait ses premières livraisons en cyclo ses début de grossiste et même était venu à Marciac livré des sacoches chez un commerçant cycles « Monsieur Mondin ».
Il a hissé haut «l’entreprise Alvarez» dont il fut le «bon patron», avisé, travailleur infatigable, méticuleux, paternaliste, passionné, exigeant, mais aussi très social avec ça, dont parlent aujourd’hui d’anciens salariés avec reconnaissance et beaucoup d’émotion. Avec Jean Zamo, avec Pierre Vasquez, avec Jacqueline son épouse et quelques autres proches du premier cercle, José Alvarez a notamment pratiqué «la mondialisation» avant qu’elle ne devienne la règle commerciale. Car s’il a eu la confiance de grandes marques françaises dont Gitane bien sûr, l’Auscitain fut aussi le partenaire incontournable pour des constructeurs et accessoiristes mondiaux (italiens, japonais et américains notamment) désireux de s’implanter et de prospérer avec lui sur le marché hexagonal dont il a su devenir un acteur majeur sans jamais «se délocaliser» d’Auch.
Viscéralement attaché à Auch et à la Gascogne, admirateur de d’Artagnan autant qu’il l’était de Coppi, José, «bel homme, belle âme», père de deux enfants, Jean-Pierre et Christiane, savait cultiver l’amitié au feu de laquelle, les plus grands champions dont Luis Ocana et Bernard Hinault, savaient pouvoir venir se réchauffer à tous moments.
Comme ont toujours pu le faire tant et tant « d’anonymes». S’il était légitimement fier de son grade de Chevalier de l’Ordre National du Mérite pour « services rendus avec compétence et dévouement à l’essor du commerce extérieur de la France», José l’était aussi de son Cycle d’Or, reçu en 1989, en récompense pour avoir si bien œuvré pour la promotion du vélo en France.
Philippe Martin « Le meilleur ambassadeur de la Petite Reine »
Le rêve c’est lui qui me la transmis avec sa passion et sa science du vélo lui qui a tant fait pour ce sport populaire.
JOSE ALVAREZ ET LAURENT FIGNON
José était la générosité même, il était la simplicité et l’humilité. J’ai en mémoire son émotion lorsque notre ami commun Gérard Holtz lui avait remis, en 2008, un « Gascon des sports » dans ce Gers. j’ai d’ailleurs assisté à cette remise suivie d’une grande réception par un grand de la cuisine Française. José un entrepreneur brillant, le meilleur ambassadeur de la Petite Reine et un ami. Adieu mon ami tu a rejoint au panthéon du vélo son idole Fausto Coppi et son ami Luis Ocaña.
Sortie vélo du samedi 28 Octobre 2017 et bien encore un temps magnifique bien que le soleil brille, une impression de froid et je regrette de ne pas avoir mis des manchettes.
Mais après quelques kms d’ascension sa réchauffe.
Départ Marciac direction Bassoues après 1km500 la première ascension la côte de Laveraët.
La côte est 4e catégorie direction Bassoues alors c’est des montées et descentes passage au village de Laveraët, Mascaras, arrivée au croisement (vierge) Bassoues à droite et direction Armou et Cau Beaumarchés 14km à gauche, très belle descente ensuite très belle montée encore des côtes.
Arrêt à l’église de Armous et Cau* très beau panorama pose Banane photos et je repars direction Beaumarchés.
Passage dans le village de Beaumarchés après une belle descente.
Je tourne à gauche direction Marciac la plaine de Beaumarchés Marciac.
Parcours avec un très bon dénivelé + de 347m
39km 200 en 1h 48
Encore une belle sortie Gersoise
*Armous et Cau (un peu d’histoire)
Dans cette commune, prend naissance le Midou, cours d’eau de 105 km essentiellement Gascon jadis bordé de moulins à meule et transite « la route de César » Autrement nommée « Ténarèze » cette antique voie préhistorique du Sud Ouest de la France permettait de relier jadis Bordeaux aux Pyrénées centrales sans franchir ni pont ni gué et fut durant plusieurs siècles une des grandes routes transfrontalières et de transhumance. Séparant le bassin de l’Adour du bassin de la Garonne, elle sera utilisée et consolidée par les Romains.
Des toponymes locaux, les lieux-dits Mauran et Fontarabie, évoquent le reflux des troupes maures battues en 732 à Poitiers par Charles Martel et qui se heurteront un peu plus loin, à Bassoues, au futur Saint Fris et à ses compagnons d’arme. Armous et Cau, autrefois séparés, appartenaient initialement aux seigneurs de saint Christaud puis dépendront au XIIe siècle de l’abbaye Gersoise de la Case-Dieu, l’une des principales communautés monastiques de gascogne au Moyen Age.
Au Xie siècle, l’église d’Armous (aujourd’hui disparue) était rattachée à l’abbaye bénédictine de Saint Mont. L’église actuelle (XIX e siècle) à été bâtie avec les pierres des antiques église d’Armous et de Cau.