Mes premières vélo course

1978 J’avais hâte d’utiliser mon beau vélo de ma communion, un course de marque Meral, l’adaptation fut très rapide car un voisin de la rue Saint Jean, Mr A Guardini, un cycliste chevronné, m’invita sur des premiers parcours très vallonnés, les premières douleurs mais aucun découragement. Marciac Plaisance, Marciac Maubourguet, Marciac Montesquiou, dur dur des côtes de 2 km.

De retour à l’internat chez Coustère, je partageais mes sorties à vélo. Je me sentais plus fort et plus mûr également.

Le vendredi soir, sur la route du retour à la maison, super excité on s’arrêta chez Robert Duros, marchand de cycles à Maubourguet, pour choisir mes premiers équipements

Un maillot en tricot de marque (tricot du rocher) bleu assorti à mon vélo, casque à lanières de cuir avec des coussins pour la protection des oreilles, un bidon, plus tard les chaussures avec des cales métal. Les cadeaux de Noël, d’anniversaire, des idées vélo.

Néanmoins, ma passion ne s’arrête pas là. Adrien le cycliste et voisin qui était déjà licencier au Vélo Club Marciacais (V.C.M) parla de moi a son président pour que je puisse intégrée le club. Néanmoins, les catégories de licenciés dans un club affilié à la Fédération Française de Cyclisme, dont le V.C.M dépendait n’avait personne de mon Age (12 ans) ni en benjamins 11 à 12 ans ni en minimes de 13 à 14 ans.

Il me fallait choisir entre m’inscrire dans une structure avec des licenciés de mon âge, comme à Plaisance du Gers, ou patienter jusqu’à ce qu’il y ait de nouveaux cyclistes minimes à Marciac.

Mes parents ont préféré attendre. Et c’est à l’âge de 13 ans que j’ai pu intégrer le club de Marciac. Monsieur Matharan occupait le poste de président et Madame (Gaby) occupait celui de secrétaire du club des personnalités très dévouées. 

Au commencement de la saison, il y avait peu de courses minimes dans le coin, et je n’avais personne pour les entraînements, sauf Adrien qui s’occupait de moi.

Et c’est en fin de saison que j’ai commencé mes premières courses A Eauze un parcours en ville de 1km750 à parcourir 15 fois je manquais de pratique et la peur au ventre j’ai réussi à finir 20 -ème sur une trentaine de minimes.

J’ai mis de côté les compétitions minimes pour revenir plus fort en compétition cadet, où une superbe équipe de 6 cadets de Marciac a été formée. Durant l’hiver, nous avons mis en place une préparation de roue fixe, c’est-à-dire enlever la roue libre pour installer un pignon fixe, comme sur la piste. La technique consista à pédaler sans interruption, même lors des descentes. Heureusement, l’opération s’est déroulée sans le moindre souci.

Le cyclisme est une discipline difficile pour les cadets de première année, surtout lorsqu’ils doivent effectuer des épreuves avec des distances de plus de 50 km. Les courses que nous devions faire étaient éloignées dans la région toulousaine. La voiture familiale de mon père, une 504 Peugeot break, était équipée d’une galerie de toit pour faciliter le transport des bicyclettes.

Chaque dimanche, papa faisait le ramassage des cyclistes du coin. De Terme d’Armagnac à Mirande, on ne comptait pas les surplus de kilométrages. L’équipe était sympa nous avons passé de bons moments.

Un débriefing était effectué à la fin de chaque course. Nos mamans portaient des gâteaux et du mousseux à tour de rôle pour terminer la journée avant de rentrer chez nous. Gaby disait tout le temps que le vélo club savait se tenir à table à Marciac. C’était très chaleureux.

Mon velo de piste

Un samedi par mois, je me rendais à l’ISLE Jourdain pour suivre une formation piste et j’étais vraiment passionné, car ensuite, mon père et moi avons acheté un vélo piste d’occasion  à Toulouse.

Extrait de mon livre LE TOUR DE THIERRY

Thierry Mollé

L’entrainement la préparation

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S’entrainer, c’est avant tout habituer son organisme à supporter les efforts soutenus qu’il va devoir produire le jour de la course.

Pour progresser à vélo, il faut être assidu. Répéter les efforts jour après jour pour mieux les maîtriser.

On fait ce que l’on appelle communément dans le jargon cycliste du travail spécifique. Un cycliste, à l’image d’un musicien quand il apprend une partition, à besoin de répéter ses gammes pour que ses gestes deviennent plus fluides, souples et précis. Dès mes débuts, j’ai été éduqué de cette manière. Quand j’étais cadet, nos éducateurs nous traçaient des programmes d’entrainement qui ressemblaient aux courses que nous allions devoir disputer le dimanche. Si la compétition faisait 80km, on s’entrainait sur cette distance, voire un peu plus pour être assuré de l’avoir dans les jambes. Il en était de même concernant le relief des sorties. Si la compétition était vallonnée, on roulait sur des routes difficiles. Il faut adapter ses entrainements aux courses que l’on va disputer. Un entrainement est quelques choses de structuré. Il est programmé avec des exercices particuliers à effectuer. Le coureur au fil des années et des entrainements, finit ainsi par mieux se connaître. Cette expérience lui permet alors de mieux cibler ses périodes de préparation en fonction de ses objectifs. La récupération fait partie intégrante de l’entrainement. Ces séances engendrent une grande fatigue. Il faut donc assimiler les efforts pour ne pas sombrer dans le surmenage. Une sortie de vélo légère permet d’éliminer la fatigue tout en favorisant la régénération musculaire.

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Il m’arrive encore aujourd’hui de procéder de la sorte quand je veux faire le vide. Quand les choses ne s’organisent pas comme je l’entends. Rouler une heure ou deux heures à vélo m’aide à évacuer le stress. Ça va toujours mieux après. Seul je peux réfléchir tranquillement. J’organise mes pensées et mes idées prennent forme.

Pour mes 50 ans. Aujourd’hui, je me ressource en faisant du vélo et peu être quelques cyclo sportive pour 2018 suivant ma forme.

logo gm le tour de thierryThierry Mollé

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