L’entrainement à la maison ne remplace pas la route.
Beaucoup de pratiquants de vélo de masse, arrêtent en novembre et décembre, ou pas du tout. Certains continuent de roulotter toute l’année comme moi. Quoiqu’il en soit, à un moment où à un autre au plus tard en janvier, on se remotive pour démarrer la nouvelle saison.
C’est le moment d’établir son propre programme de reprise, au sein duquel on incorporera en bonne place le home-trainer, la marche, le footing…
L’idée, c’est de retrouver la position du cycliste, de se re-familiariser avec sa selle, de tourner les jambes, de réapprendre à bien respirer. Les 1ères séances ne dépassent pas 1 heure de son maximum. Elles sont d’une durée maxi de 45 mn. Et, n’oubliez jamais de consacrer les 10 premières minutes à l’échauffement à 15/20km/h en moulinant.
Pour ma part je fais actuellement 40 à 45min par jours en moulinant et ensuite jusqu’à 28/30km/h. 10min avant la fin de la durée je redescends entre 17 et 20Km/h. Mais j’ai hâte de retrouvé la route mais en ce moment beaucoup de travail et manque de temps pour. Car quelques petits boulots provisoires ! afin de trouver quelques misérables euros pour mon atelier vélo. Car en France il y a des aides mais pas pour les Français lol ! il faut se débrouiller par nos propre moyen…
Aujourd’hui je tiens à rendre hommage à Johnny Hallyday décédé dans la nuit du 5 au 6 décembre 2017 le jour de la Saint Nicolas. Hier Samedi 9 décembre 2017, j’ai passé un grand moment d’émotion devant la télé, la France a rendu un dernier hommage à Johnny. Le long du parcours du cortège à Paris, des centaines de milliers de fans se sont rassemblés magnifique. Merci Monsieur le Président pour votre superbe discours chapeau…
Johnny et le vélo une petite histoire de « vélo Johnny »
Michel Drucker, grand amateur de cyclisme, avait conseillé un jour à son ami Johnny Hallyday qui cherchait des conseils pour rester en forme physiquement, de pratiquer le vélo. Le chanteur s’était fait offrir une magnifique machine par l’animateur télé. Quelques jours plus tard, Johnny refusa de monter dessus quand il vu Michel en tenue de cycliste. « Tu as l’air d’un Frère Jacques comme ça, mes copains motards vont se foutre de ma gueule si je m’habille de la sorte ». Pour des raisons esthétiques, voilà comment Johnny Hallyday n’a jamais eu l’envie d’avoir envie de faire du vélo dans cette vie-là. il avait quand même très beau Peugeot pro de l’époque…
On a tous quelque chose de Johnny
Le pénitencier a fermé ses portes.
Du haut de leur mirador, Gabrielle, Laura, la jolie Sarah, n’oublieront pas ton nom, mais elles se sentent abandonnées.
Toi qui a donné l’envie d’aimer à beaucoup, tu as oublié de vivre en ce 6 décembre. Excuse-moi partenaire, mais tu es parti comme Diego… libre dans ta tête.
Tu as vécu pour le meilleur, jamais seul, mais tu ne dois rien à personne.
Cette année, ce ne sera pas mon plus beau noël. Aujourd’hui, j’ai un problème : ma gueule à pris des coups, mais toi le chanteur jamais abandonné, qui a connu le bon temps du rock and roll, tu resteras l’idole des jeunes. Je te promets, j’oublierai jamais ton nom. L’aventure c’est l’aventure, mais la tienne elle est terrible.
Apres avoir allumé le feu de beaucoup, tu nous quittes, mais un jour viendra, on te reverras.
A partir de maintenant, pour toi la nouvelle vie va commencer. Tu vas retrouver tes potes là-haut, ça finira jamais, les chevaliers du ciel t’attendent pour fêter ce Noël interdit.
Joseph et Marie vont veiller sur toi, de l’amour, ils vont t’en donner.
24000 baisers à toi… Que nous t’aimions, que nous t’aimons, que nous t’aimerons !
38 titres de Johnny réunis ici dans ce texte pour lui rendre hommage.
Encore une idée cadeau de Noel avec ce livre qui est un voyage. Un voyage réel – et littéraire – sur une machine qui n’a pas fini de faire tourner des milliards de jambes sur la planète : le vélo. La « petite reine »
Dans « petits cycles de bonheur », un parisien féru de philosophie et de vélo nous livre souvenir et réflexions, pour montrer l’élégance, la magie et l’universalité de la bicyclette. Il consacre quelques pages au tandem et lui attribue un fort pouvoir évocateur : l’accord parfait du couple et l’insouciance de l’été 1936.
J’ai souvent regardé les photos de Willy Ronis, particulièrement celles ou il à saisi l’atmosphère des premiers congés payés. On y voit des couples souriants, donnant une inégalable impression d’insouciance. Qui ne les envierait ? Sur l’une d’elles, un homme et une femme en train de faire du tandem, elle derrière et lui devant. Je n’ai d’ailleurs jamais vu l’inverse. C’est l’été, le seul été dont on se souvienne sans l’avoir vécu, l’été 1936.
Il s’est vendu beaucoup moins de tandems que de vélos traditionnels, mais la portée affective du tandem était trop tentante. Il incarne ce que les laborieux de 1936, à la différence des nantis, sont censés détenir. Le tandem, c’est le vélo du couple, comme si la pauvreté des travailleurs, comparée à la richesse de la bourgeoisie roulant en voiture, était compensée par leurs relations sentimentales. Pour rouler en tandem, il faut un parfait accord entre les deux acteurs, ils doivent se parler, se coordonner, pédaler au même rythme. Ne pas tricher en faisant semblant. Bref, s’entendre et tenir compte de l’autre s’ils veulent maintenir leur équilibre, avancer et arriver à bon port. La relation affective harmonieuse est un gage d’efficacité. Et sur le plan social, la place de chacun est respectée : lui devant elle derrière, le vélo conforte les règles de la société amoureuse d’alors. Elle suit, elle est protégée ; apparemment, elle ne guide pas. Dans les faits, le poids du corps situé à l’arrière agit fortement sur la conduite de l’engin, comme j’ai pu l’expérimenter à plusieurs reprises. La femme influence et n’agit pas directement, les apparences sont sauves.
Les cyclistes de 1936 sont pauvres, mais ils ont des sentiments l’un pour l’autre. Ils n’ont pas d’argent, mais ils sont jeunes, ils se parlent et ils s’aiment. Dans l’imaginaire collectif, le pouvoir des sans-pouvoir est sentimental. Ils trouvent dans les émotions de la vie ce qui leur manque par ailleurs. Quelle que soit la réalité de leurs histoires personnelles.
« Petits cycles de bonheur » édition Arléa, 2007
Petits cycles de bonheur relèvent à la fois du témoignage personnel et de l’essai. Consultant en stratégie pour les entreprises, Pierre-louis Desprez enseigne aussi la philosophie ; il a lu les grands auteurs et s’y réfère abondamment. Au fil des pages, on croise ainsi Rousseau, Freud (qui exécrait la bicyclette !), Montaigne, Pascal, Proust, Descartes ou encore Barrès, qui attribuait au vélo « la satisfaction d’un besoin antique : le vagabondage »
En cette période de froid un peu d’Home trainer mes 45min par jours et de la gym une fois par semaine et retour à mes livres, à mon blog site ou je prépare mes articles en avance j’ai fait jusqu’au 1 er janvier 2018…
Mais aujourd’hui je tiens absolument à vous parler du livre de Philippe Delerm que je suis en train de lire « La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules » encore une idée cadeau de Noël.
On naît bicyclette ou vélo, plusieurs façons de faire du vélo…
Dans « les plaisirs minuscules » de Philippe Delerm, la bicyclette à évidemment sa place, à côté de la bière, de la séance au cinéma ou du dîner du dimanche soir. Dans ce texte léger, l’auteur rappelle qu’il y a plusieurs façons de faire du vélo, qui sont autant de styles de vie. Ce sentiment d’appartenance à telle ou telle famille cycliste est ancré au fond de chacun de nous ; c’est d’abord une affaire de sensations, de couleurs, de matières et de formes.
C’est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l’heure : c’est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont : c’est de la bicyclette. L’écart peut se réduire. Michel Audiard en knickers et chaussettes hautes s’arrête pour boire un blanc sec au comptoir d’un bistro : c’est du vélo. Un adolescent en jeans descend de sa monture, un bouquin à la main, et prend une menthe à l’eau à une terrasse : c’est de la bicyclette. On est d’un camp ou bien de l’autre. Il y a une frontière. Les lourds routiers ont beau jouer du guidon recourbé : c’est de la bicyclette. Les demi-course ont beau fourbir leur garde-boue : c’est du vélo. Il vaut mieux ne pas feindre, et assumer sa race. On porte au fond de soi la perfection noire d’une bicyclette Hollandaise, une écharpe flottant sur l’épaule. Ou bien on rêve d’un vélo de course si léger : le bruissement de la chaîne glisserait comme un vol d’abeille. A bicyclette, on est un piéton en puissance, flâneur de venelles, dégustateur du journal sur un banc.
A vélo, on ne s’arrête pas : moulé jusqu’aux genoux dans une combinaison néospatiale, on ne pourrait pas marcher qu’en canard, et on ne marche pas.
C’est la lenteur et la vitesse ? peut-être. Il y a pourtant des moulineurs à bicyclette très efficaces, et des petits pépés à vélo bien tranquilles. Alors, lourdeur contre légèreté ? davantage. Rêve d’envol d’un côté, de l’autre familiarité appuyée sur le sol. Et puis… Opposition de tout. Les couleurs. Au vélo, l’orange métallisé, le vert pomme granny, et pour la bicyclette le marron terne, le blanc cassé, le rouge mat. Matières et formes aussi. A qui l’ampleur, la laine, le velours, les jupes écossaises ? A l’autre l’ajusté dans tous les synthétiques.
On naît bicyclette ou vélo, c’est presque politique. Mais les vélos doivent renoncer à cette part d’eux-mêmes pour aimer car on n’est amoureux qu’à bicyclette.
« La bicyclette et le vélo »
La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules éditions Gallimard, 1997
Deux autres textes du livre sont consacrés au vélo « le bruit de la dynamo » et, bien sûr, « le tour de France »
Un compteur Gps pas trop cher moins de 80 euros sur le net, « Le Bryton Rider 310E » Il est facile à utiliser, il vous suffit seulement de l’allumer, et vous pouvez démarrer. Il dispose de la caractéristique Marche/Arrêt automatique pour vous laisser profiter au maximum de votre parcours. La caractéristique Entrainer et Test ne permet pas seulement de planifier les sessions d’exercice à l’avance, mais aussi de maintenir un suivi du progrès des entrainements. Compatible avec le moniteur de fréquence cardiaque ANT+*, capteur de cadence* et capteur de puissance, le Rider 310 vous permettra de passer à un niveau d’exercice supérieur. L’écran est facile à lire, de grande taille, avec rétro illumination automatique, il montre simultanément jusqu’à 8 données sur 70 en temps réel, incluant des pages de données personnalisables qui vous permettent d’être toujours alerte lors de votre session d’exercice. L’option d’enregistrement GPS vous donne l’opportunité de comparer et rivaliser avec d’autres cyclistes en partageant sur les sites web d’entrainement les dossiers FIT enregistrés après les sessions d’exercice. Conçu pour tous types de cyclistes, le Rider 310 est simple, puissant et abordable.
Contenu du pack :
– Rider 310 unité principale
– Câble USB
– Support vélo
– Guide d’initiation rapide
Caractéristiques :
– Récepteur de GPS de haute sensibilité qui permet de fixer la position plus rapidement
– Il n’est pas nécessaire d’installer un capteur de vitesse Allumez-le simplement et commencez l’exercice
– Imperméabilité IPX7
– Écran de grande taille et facile à lire
– 7 écrans données personnalisables avec un maximum de 8 données par page
– Baromètre intégré pour l’entrainement sur terrain
– Tests Bryton préchargés pour s’entrainer de manière systématique
– Technologie sans fil ANT+
– Compatible avec capteurs ANT+, moniteurs de rythme cardiaque, vitesse, cadence et capteur de puissance pour entrainements avancés
– Écran anti-éblouissement pour les ballades pendant la journée et lumière claire pour la nuit
– Compatibilité pour voir statistiques de la montre, les transférer à l’application Bryton ou les charger à Strava, Training Peak et Fit Track
– Mode 1 Seg
Allumer et commencer l’entrainement
Il n’est pas nécessaire d’effectuer des réglages concernant la taille des roues, le temps et l’unité, et il n’est pas non plus utile de réaliser plus d’installations ni de l’associer avec le capteur de vitesse. Le Rider 310 dispose de toutes les caractéristiques essentielles. Vous n’avez qu’à installer le dispositif sur le support pour guidon, l’allumer, et commencer l’entrainement. Laissez-vous porter par l’expérience et profitez. Le Rider 310 se charge du reste.
Marche/arrêt automatique
Si vous souhaitez simplement visualiser le parcours en temps réel sans pour autant enregistrer les données, le Rider 310 est ce dont vous avez besoin. Avec GPS de haute sensibilité, le Rider 310 se synchronise parfaitement au mouvement du vélo. Il démarre quand vous commencez à pédaler et s’arrête en même temps que le vélo.
Simple mais puissant.
Rider 310 apporte toutes les données nécessaires pour votre session d’exercice. Facile à utiliser, il incorpore jusqu’à 70 fonctions dont : temps, vitesse, distance, calories, cadence, altitude, puissance, FC, seuil anaérobique.
Un entrainement intelligent
Avec les tests et entrainements préchargés sur votre Rider 310 et la fonction « Planifier », vous pourrez connaitre votre condition physique calculant votre fréquence cardiaque maximale et votre seuil de lactate, pour ainsi personnaliser vos entrainements de manière adéquate. La fonction « enregistrement 1 seconde » vous permet un travail fractionné plus efficace et une analyse des données plus précise. Le Rider 310 est conçu pour rendre votre entraînement quotidien simple et intelligent.
Bryton Rider 310 avec ceinture cardio en option
Connectez, téléchargez et partagez
Nous savons que vous souhaitez enregistrer vos parcours pour avoir un suivi de vos progrès et partager vos réussites avec d’autres cyclistes. C’est pourquoi nous avons fait en sorte de simplifier le téléchargement. Branchez-le simplement à votre ordinateur et sélectionnez les fichiers à partir de l’appareil. Aucun logiciel n’est nécessaire pour convertir les fichiers. Les fichiers des séances d’exercice sont automatiquement enregistrés au format FIT et peuvent être téléchargés sur les sites Internet d’entraînement les plus connus comme Strava, Training Peaks, Endomondo, Map My Ride, Fit Track et bien plus.
Le nettoyage de votre vélo avec de la mousse en bombe. Idéal si on à pas accès à l’eau courante.
La mousse Var est une mousse en bombe très pratique. Pour un nettoyage en profondeur.
Les traces de freinage, les protections de boue en ce moment très fréquente, les roues, la selle, le guidon, la guidoline, le cadre et même votre casque et les chaussures…
On vaporise tout le vélo avec cette bombe magique. Partout ou il est possible de nettoyer même après quelques heures sous la pluie, le résultat est impeccable pour le cadre et les composants, qui vont retrouver leur teinte d’origine. Pour un bon nettoyage à la bombe comptez une ½ heure de nettoyage. On peut utiliser la bombe entre 5 et 8 fois elle est économique. Attention de pas surchargé le produit sur le cadre.
Une fois la mousse enlevée au chiffon, le vélo conserve un film protecteur qui empêche la fixation des salissures.
Mousse nettoyante sans rinçage. La mousse est parfaite pour un nettoyage hebdomadaire.
Attention aux surfaces de freinage ne pas insister sur les freins. Et consommation importante de chiffons.
Et oui sa existe depuis quelques temps un boyau pneu le fameux boyau ouvert. Je dirai que ce type de boyau n’est pas fait pour moi en temps que Cyclotouriste et vu l’état de nos routes et chemin dans le Gers se serai dommage. Mais si j’entreprend de refaire de la compétition en Cyclosportif pourquoi pas reprendre de la sensation avec des boyaux car il n’y a rien de tel, moi perso je suis boyau pourquoi ?
Surtout la souplesse de la toile le rendement
Aujourd’hui ont à la solution pour ceux qui veulent revenir au boyau mais ce fameux « boyau ouvert »
Le terme est souvent employé par les manufacturiers sous le nom de « OPEN TUBULAR » Ces boyau ouvert se distinguent des pneus classiques par mode de construction totalement différent.
En effet, le pneu une fois les composants associés, n’est pas vulcanisé dans un four qui donne les formes et la structure de la gomme pourquoi car les fabricants utilisent des matières naturelles qui ne peuvent pas être vulcanisé comme pour les boyaux.
En trois points ce qui le différencie d’un pneu classique.
1 La tringle : comme pour un pneu classique, les tringles sont souples et souvent en Kévlar à la fois résistante et aussi légère et le dynamisme.
2 La carcasse : à l’inverse du pneu classique, la carcasse d’un boyau ouvert est en coton ou poly coton avec un tressage (nombre de fils) de 300 TPI (thread per inch) qui assure une plus grande souplesse des flancs, et une meilleure déformation latérale qui augmente le grip et le confort. A noter que les pneus classiques ont souvent une carcasse en nylon de 127 TPI ou 180 TPI avec une fabrication multiplie.
Contrairement le boyau ouvert à une faible protection anti crevaison de la largueur de la bande de roulement.
3 La bande de roulement : La bande de roulement simplement collée manuellement sur la carcasse. Elle est un mélange de gommes naturelles dont le vieillissement se fait à l’air
Sa structure n’est donc pas figée par quelconque cuisson (passage au four vulcanisation)
Comme pour le boyau, c’est le vieillissement à l’air de la bande de roulement qui assure en partie la faible résistance au roulement pour un excellent rendement et une résistance à l’usure et à la crevaison.
(Comme autrefois je me rappelle acheter des boyaux à l’avance pour les faire séchés) ce qui rendait le boyau plus solide.
Et le prix reste quand même assez cher pour retrouver les sensations boyau course entre 40 et 80€
Plusieurs marques : Challenge record, Challenge criterium, Vittoria Corsa, Véloflex Master, Specialized S-works turbo cotton…
Aujourd’hui je vous parle des vélos Elvish car dans mes débuts d’apprentissage à Tarbes au magasin Les Cycles Lignon, j’ai vendu des vélos de cette marque et même connu la fin de Elvish. J’ai fait repeindre mon cadre chez Elvish.
De Southampton à Pau
Les vélos Elvish remonte à 1883 avec la première fabrication en Angleterre, le premier vélo de cette marque est fabriqué à Southampton. Avant d’arrivé à Pau.
Ces vélos font le tour du monde, exportées des Indes à l’Afrique du Sud.
La chaîne de fabrication est détruite pendant la première guerre mondiale.
C’est à Bordeaux que les vélos sont à nouveau fabriqués, et ce jusqu’à la mort du repreneur, alors que les premiers coureurs cyclistes les utilisent en compétition. En 1928.
Victor Fontan le palois est équipé par cette superbe marque dont le maillot est vert à bande jaune. En 1929, le maillot toujours vert porte une bande rouge. En 1930, Elvish s’associe à Alleluia.Et le père de mon ancien patron Henri Lignon à été coureur Professionnel il était dans l’équipe Alléluia- Continental en 1927 et Victor Fontan à couru avec Henri Lignon.
Henri Lignon
Henri Lignon Coureur Pro et père de
Charles et André coureurs professionnel
Monsieur Auguste Crosnier le nouveau patron des Cycles Elvish, s’associe au grand cycliste béarnais de l’époque, Victor Fontan (1892-1982) et l’équipe devient « Elvish Fontan » en 1928.
Ces fameux vélos Elvish, choisis par beaucoup de champions du Tour n’ont pas connu le carbone !
Ensuite, les vélos Elvish furent longtemps montés dans un petit atelier situé à Pau l’atelier se situait à l’angle de la rue du Docteur Dassieu et de la rue de Livron et à cette époque j étais déjà apprenti à Tarbes et mon patron était client de la marque suite au lien entre Fontan et Lignon.
Parce que votre vélo sera bien très sale en période hivernale, il conviendra de lui apporter un soin particulier. Le but étant d’avoir une mécanique qui fonctionne tout le temps et d’accroître sa longévité. En effet, un vélo mal entretenu sera une source de problèmes avec risque de casse et donc de dépenses. Je vous conseille donc un lavage après chaque sortie, un séchage soigneux avec un chiffon sec suivi du pistolet de compresseur (attention ne pas passer le pistolet de compresseur prêt des roulements pédalier, roues, direction) et par la suite un graissage.
Laver son vélo est chose simple mais il faut respecter quelques règles fondamentales. Le jet d’eau plutôt que la pulvérisation sous pression. Evitez de vous attarder trop longtemps sur les parties sensibles du vélo à savoir les roulements de direction, les roulements du boîtier de pédalier, les moyeux des roues.
Attention aux articulations de votre VTT si vous possédez un tout-suspendu.
Lavez à l’eau claire (pas d’éponge trempée dans un seau) et utilisez un savon ou un liquide biodégradable du produit vaisselle par exemple, avec deux brosses garder une brosse (pour la cassette, la chaîne…).
Rincez ensuite abondamment, sécher puis finissez le séchage avec un chiffon doux avant de passer à la protection de votre cadre ainsi qu’au graissage voir mon article.
Dans un prochain article nous verrons aussi un nettoyage à sec avec une bombe mousse aérosol très spéciale.
José Alvarez une grande figure du monde du cyclisme et de l’entreprise mais aussi d’Auch sa ville natale à laquelle il a toujours été fidèle et de la Gascogne, José Alvarez est décédé en 2014 à l’âge de 88 ans cet homme que j’ai connu quand j’étais apprenti chez les Cycles Lignon à Tarbes.
Lorsque j’ai eu mon permis de conduire à 18 ans, j’allais chercher le matériel cycles tous les lundis matin pour le magasin et comme j ‘étais de Marciac plus prêt que mon patron. Mon patron m’avait confié cette tache que j’accomplissais avec plaisir et le mardi à l’ouverture du magasin il avait la marchandise, j’y découvrais toutes les nouveautés du moment je côtoyais José qui était un second père pour moi. Il m’avais même invité à venir dans l’équipe cycliste de l’UV Auch dont il était le principal sponsor, mais j avais déjà un engagement au vélo club Marciacais, le club de mon village.
Un jour j’ai eu le plaisir d’être son invité dans un très grand restaurant d’Auch avec Bernard Hinault et son épouse et on à parlé vélo tout au long du repas c’était très intéressant un très bon souvenir d’être au milieu des grands du cyclisme international.
José Alvarez, « l’enfant de la Treille », ce quartier d’Auch où il vit le jour le 26 avril 1926, il était un jeune coureur de bon niveau régional (il fut champion des Pyrénées cadet en 1943) c’est dans la fabrication et le commerce du vélo et de ses accessoires que José a longtemps « trusté » d’éclatants maillots jaunes. Parti de rien ou de si peu dans un modeste atelier du quai des Marronniers, mon père a bien connu l’endroit, Il avait fait ses premières livraisons en cyclo ses début de grossiste et même était venu à Marciac livré des sacoches chez un commerçant cycles « Monsieur Mondin ».
Il a hissé haut «l’entreprise Alvarez» dont il fut le «bon patron», avisé, travailleur infatigable, méticuleux, paternaliste, passionné, exigeant, mais aussi très social avec ça, dont parlent aujourd’hui d’anciens salariés avec reconnaissance et beaucoup d’émotion. Avec Jean Zamo, avec Pierre Vasquez, avec Jacqueline son épouse et quelques autres proches du premier cercle, José Alvarez a notamment pratiqué «la mondialisation» avant qu’elle ne devienne la règle commerciale. Car s’il a eu la confiance de grandes marques françaises dont Gitane bien sûr, l’Auscitain fut aussi le partenaire incontournable pour des constructeurs et accessoiristes mondiaux (italiens, japonais et américains notamment) désireux de s’implanter et de prospérer avec lui sur le marché hexagonal dont il a su devenir un acteur majeur sans jamais «se délocaliser» d’Auch.
Viscéralement attaché à Auch et à la Gascogne, admirateur de d’Artagnan autant qu’il l’était de Coppi, José, «bel homme, belle âme», père de deux enfants, Jean-Pierre et Christiane, savait cultiver l’amitié au feu de laquelle, les plus grands champions dont Luis Ocana et Bernard Hinault, savaient pouvoir venir se réchauffer à tous moments.
Comme ont toujours pu le faire tant et tant « d’anonymes». S’il était légitimement fier de son grade de Chevalier de l’Ordre National du Mérite pour « services rendus avec compétence et dévouement à l’essor du commerce extérieur de la France», José l’était aussi de son Cycle d’Or, reçu en 1989, en récompense pour avoir si bien œuvré pour la promotion du vélo en France.
Philippe Martin « Le meilleur ambassadeur de la Petite Reine »
Le rêve c’est lui qui me la transmis avec sa passion et sa science du vélo lui qui a tant fait pour ce sport populaire.
JOSE ALVAREZ ET LAURENT FIGNON
José était la générosité même, il était la simplicité et l’humilité. J’ai en mémoire son émotion lorsque notre ami commun Gérard Holtz lui avait remis, en 2008, un « Gascon des sports » dans ce Gers. j’ai d’ailleurs assisté à cette remise suivie d’une grande réception par un grand de la cuisine Française. José un entrepreneur brillant, le meilleur ambassadeur de la Petite Reine et un ami. Adieu mon ami tu a rejoint au panthéon du vélo son idole Fausto Coppi et son ami Luis Ocaña.