

De nos jours, je vais me restreindre aux réparations de vélos de tout le monde, surtout les vélos de supermarché grandes surfaces, dont je passe du temps à réparer des engins qui, à la base, ont été construits avec des matériaux de rébus pour être vendus à bas prix. Même les supermarchés ne veulent plus les réparer. Moi je perds du temps, de l’argent et surtout de la santé à vouloir dépanner ces bicyclettes de rebut. Maintenant le temps est sacré pour moi et mon avenir!
Dans les années 90, je me rappelle avoir travaillé dans une grande enseigne de supermarchés dont les vélos, à l’époque, étaient dans un état défavorable et dangereux. Je m’étais refusé de les réparer. Le patron de cette enseigne au grand L m’avait dit : il faut les faire partir quand même. Il n’y a que le pognon qui compte et bien aujourd’hui je ne veux plus les réparer, ces matières ont cas repartir à la ferraille. Un bon retour de manivelle.

Je veux me consacrer à la restauration de vraies bicyclettes de toutes mes collectes de vélos en attente et surtout les vélos qui ont marqué l’histoire du cyclisme en France.
Il faut que je réalise mon parc vélos occasion rapidement malgré mes soucis de santé…








