La plus dure pente à remonter est la perte de mon papa. C’est pour cela que j’ai décidé maintenant, avec Sylvie, de quitter Marciac. Franchement sans regret, les souvenirs sont dans les cartons et laissez-nous partir pour un présent et futur heureux et surtout ailleurs.
La perte de mes deux parents, mais aussi la perte de nos jumelles, à cause de qui ?nous avons plus que morflé, donc il faut absolument partir, on ne supporte plus cet endroit.
Nous souhaitons vivre d’autres moments ensemble. La réalisation de nos rêves et surtout vieillir tranquillement…
Le monde est en train de changer, il faut s’y préparer dans un village où on nous respectera et croira en nous. Très déçu de Marciac et du Gers, donc ce sera ailleurs.
SYLVIE THIERRY MOLLÉ


