Oui ou non les oreillettes dans le cyclisme

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(Photo Thierry Mollé départ Maubourguet Tour 2014)

Les oreillettes sont des appareils émetteurs-récepteurs qui permettent d’établir une communication entre plusieurs personnes. Cette innovation est apparue dans les pelotons dans les années 1990, avec l’arrivée, sur le marché de la téléphonie mobile. Les directeurs sportifs des équipes Motorola ou encore Télékom ont pu faire les premiers tests.

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Pratique des informations directement à leurs coureurs au cœur du peloton. Cette nouveauté à évidemment apporté un confort à ses utilisateurs. Rapidement, ce sont des appareils plus sophistiqués, moins encombrants et permettant une situation plus simple qui ont pris le relais. En premier lieu, les oreillettes ont permis d’accroître la sécurité en course. En effet, avant leur apparition, pour communiquer des consignes à son coureur, un directeur sportif devait d’abord remonter à hauteur de celui-ci dans le pelotons avec sa voiture. Ce ballet incessant de véhicules remontant un peloton se livrant bataille était un réel danger pour les coureurs. Souvent périlleux. Il gênait parfois le bon déroulement de la course. Ce fut donc une grande innovation qui à permis d’être plus au cœur de la course en réduisant le danger. Avec les oreillettes, tout type de d’infos remonte en temps réel jusqu’aux coureurs. Les écarts entre les différents groupes, tactique de course réajustée, signalisation de dangers sur le parcours sont autant d’atouts pour les acteurs majeurs de ce sport, le coureurs et les managers. Leur utilisation est remise en cause. Aujourd’hui un sujet qui fait débat et divise les opinions. D’un côté, ce sont les spectateurs en grande partie, mais surtout les instances du cyclisme qui souhaitent éradiquer leur utilisation. Les équipes et leurs coureurs, en grande majorité, ne voient aucun intérêt à ce retour en arrière.
Pour ma part c’est pratique mais un coureur doit être capable d’analyser lui-même le parcours, se renseigner sur la direction du vent, ses difficultés, à l’approche de l’arrivée, l’aspect technique. Beaucoup ne savent plus interpréter ces informations car perte d’habitude d’y réfléchir dû aux oreillettes.
Un cyclisme sans oreillettes sera un cyclisme plus authentique.

Pour nous les cyclos

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Thierry Mollé

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Quelques expressions du cyclisme

Cet article dresse la liste de quelques expressions du cyclisme avec leurs définitions classées par ordre alphabétique, il y en a beaucoup d’autres mais là ce sont les principales. Souvent quand l’on suit une course cycliste à la télé nos anciens coureurs commentateurs parlent avec des termes peloton, les jargons du coureur cycliste.

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(Photo de Thierry Mollé Alexis Vuillermoz lors du Tour de France 2014 Départ à Maubourguet.  Merci « Pikachu ») voir video en bas de l’article

Ajuster
C’est venir devancer, sur la ligne d’arrivée ou dans les derniers mètres d’un sprint, un adversaire qui était tout près de gagner.

Allumer la mèche
Commencer la bagarre, attaquer.

Arroser les fleurs
Satisfaire un besoin personnel

Assurer un tempo
Concerne l’allure de la tête d’un peloton, imposée par une ou plusieurs formations, régulière et assez soutenue sans être excessive. Un tempo est assurée lorsqu’on souhaite soit éviter des attaques, soit empêcher des échappés de faire le trou sans pour autant les rejoindre immédiatement.

Astiquer les rivets de la selle
Cette métaphore s’applique au coureur à la peine qui reste assis à l’avant de la selle de son vélo. Autre variante : Etre/Se mettre sur les trois rivets ; Avoir la selle dans le trou du cul ; Faire du bec de selle.

Avoir de la laine sous les ongles
Tenter de gagner en s’accrochant au maillot de son adversaire, se servant de cet appui pour se propulser en avant.

Avoir la pancarte
Etre surveillé de prêt dans le peloton de par ses bons résultats

Avoir la bise
Gagner la course

Avoir la chaussette légère
Etre en forme, les jambes tournent bien.

Avoir la socquette en titane
Avoir la pédale légère.

Avoir les fleurs
Gagner la course

Avoir tout à gauche
Mettre son plus petit braquet (petit plateau, grand pignon).

Avoir tout à droite
Mettre son plus gros braquet (gros plateau, petit pignon).

Becqueter de l’aile
Se faire remorquer en s’appuyant de temps à autre sur l’aile d’une automobile.

Chatouiller les pédales
Cette expression exprime l’aisance, la facilité dont fait preuve un coureur, grâce à de bonnes dispositions naturelles ou à un état de forme excellent.


Compter les pavés
Rouler à une allure trop lente parce qu’on n’a plus de forces pour aller vite.

Coup de cul
Elévation de la route sur une distance relativement courte qui nécessite de lever les fesses de la selle.

Courir en rat
Tirer honteusement parti des efforts des autres alors que l’on n’en consent soi-même aucun.

Course à la pédale
Course débarrassée de trop de considérations tactiques.

Descendre à la cave
Tomber du grenier à la cave, exprime un revers de fortune important et subit.

Ecraser les pédales
Pédaler en force et non en souplesse en appuyant alternativement sur chaque pédale au lieu de tourner rondement les jambes.

Emmener la braquasse
Adopter un très grand développement et être capable de le « tirer », ce qui n’est évidemment pas à la portée de tout le monde.

En mettre un coup sur la meule
Accélérer vivement l’allure ; on dit aussi Tirer sur la meule.

Enrhumer un adversaire
si l’été prochain, par temps de canicule, vous enrhumez chris froom en le doublant dans la montée vers Luz-Ardiden, c’est que vous êtes un sacré grimpeur !

En rouler une dégueulasse
Effectuer un relais long et puissant pour provoquer une cassure, ou échappée ou propulser un équipier.

Enterrement de première classe
Expression qui s’applique à un peloton au sein duquel tous les favoris de la course se trouvent et qui s’est plus ou moins désintéressé des coureurs échappés.

Envoyer dans la moulure
Relancer la course sans discontinuer et surtout sans laisser le temps à l’adversaire de récupérer.

Dans le coffre
Caché bien à l’abri du vent derrière une voiture

Etre branché
Se dit d’un sportif qui se fait une transfusion

Etre collé
Avoir de mauvaises sensations, ne pas avancer

Etre à la planche
Travailler pour ses équipiers

Etre dans la bonne
Ne pas manquer une échappée décisive, qui souvent regroupe des coureurs de premier ordre.

En croquer
Se doper

En garder sous la pédale
Se dit d’un coureur qui ne jette pas toutes ses forces dans la course mais se réserve en perspective de la suite des événements. S’emploie souvent quand un coureur ne participe pas ou peu aux relais d’une échappée.

Etre dans la mafia
Faire partie d’un groupe de coureurs d’équipes différentes, mais dont l’intérêt est de ne laisser ni primes ni victoire à un autre.

Etre dans la roue
Surveiller et marquer de près un adversaire désigné, en se mettant résolument dans sa roue sans jamais prendre le moindre relais.

Etre en ligne de chaîne : être bien posé sur son vélo rouler tout droit à la même allure, sans balancement du corps ni déhanchement des épaules.

Etre le premier des non payés
Se dit en course FFC, finir par exemple vingt et unième lorsqu’il n’y a qu’une grille de vingt prix.

Etre un couraillon
Cette expression s’applique, avec un peu de mépris, à un coureur médiocre ou dont l’intelligence en course est… limitée.

Faire de l’huile
être à bout de force, après un long effort. Le moteur (le corps) du coureur est fatigué.

Faire la mobylette
Tirer le peloton en étant à l’aise

Faire la moto
Tirer le peloton en étant à l’aise

Faire de la mobylette
Se faire emmener derrière un cycliste.

Faire de la patinette
Se faire emmener derrière un cycliste, bien caché sans se découvrir et attaquer. Se laisser porter par la course sans y participer vraiment, tout en donnant l’impression d’être dans le coup.

Faire du bec de selle
Etre assis en position avancée sur l’extrémité de la selle, à la recherche d’une force maximale. Cette attitude dénote un manque de forme au moment de produire un effort.

Faire le ménage
Action menée par une équipe ou un coureur pour éliminer le plus possible d’adversaires.

Faire un saut de puce
Se dit d’un coureur qui revient sur un autre profitant de l’aspiration pour le passer et le distancer.

Fumer le cigare
Etre facile durant l’effort

Fumer la pipe
Rien de plus facile : on est en grande forme. Dans ces moments-là on pédale facilement alors qu’à côté les autres coureurs semblent éprouver des difficultés pour suivre l’allure.

Faire l’élastique
Se dit d’un coureur qui se fait lâcher plusieurs fois d’un groupe après l’avoir réintégré. Ca arrive à un coureur qui dans une bosse a de la peine à suivre le rythme; chaque accélération le sort du groupe, qu’il peut rejoindre lorsque celui-ci reprend un rythme moins soutenu.

Faire le gouvernail
Etre en queue de peloton

Faire les grimpeurs
Se dit d’un coureur qui fait les sprints en haut des côtes répertoriées pour essayer de gagner le classement du meilleur grimpeur.

Faire le trou
Creuser l’écart, avoir mis ses poursuivants à une bonne distance.

Faire parler la classe
Après avoir conduit sa course sur le plan tactique, avec l’aide de ses équipiers, prendre la direction des opérations et dominer ses adversaires en faisant seulement appel à ses qualités et à ses dons.

Faire connaissance avec la sorcière aux dents vertes
crevaison ou malchance.

Faire une sortie d’hôtel
Expression qui s’applique à un coureur ou à une équipe qui porte une attaque dès le départ réel de la course.

Filocher
Suivre facilement l’allure d’une course.

Gagner à l’emballage
Gagner en devançant ses adversaires sur la ligne d’arrivée.

Le concours de grimaces est commencé
On dit que le concours de grimaces est commencé lorsque les hostilités, comme les premiers démarrages, démarrent.

Manger la luzerne
Se dit d’un coureur qui, ayant perdu le contrôle de son vélo, va atterrir dans un champ. On dit aussi Piétiner la luzerne ou Brouter.

Mettre la barbiche
Devance d’extrême justesse un adversaire sur la ligne d’arrivée d’une course : il faut quelquefois la consultation de la « photo-finish » pour décider du vainqueur.

Mettre la grande soucoupe
Désigne de façon métaphorique le grand plateau du pédalier.

Mettre le nez à la fenêtre
Tester ses adversaires en se portant en tête de la course ou en plaçant quelques accélérations afin d’évaluer leurs forces et leurs faiblesses et juger de l’opportunité de les attaquer.

Marquer à la culotte
Surveiller et marquer de près un adversaire désigné, en se mettant résolument dans sa roue sans jamais prendre le moindre relais.

Mettre la chape
Battre son adversaire par le plus petit écart, qui ne représente pas plus de l’épaisseur d’un boyau.

Mettre la flèche
Quitter la course discrètement, pendant son déroulement, sans s’arrêter pour attendre la voiture balai et rendre son dossard.

Mettre la plaque
Se mettre sur le grand plateau

Mettre un braquet d’asthmatique
Utiliser un tout petit développement à l’image de l’asthmatique qui monte lentement un escalier pour éviter l’essoufflement.

Mettre un pétard mouillé
Faire une attaque inutile et pas vraiment franche.

Mettre un siffleur
Choisir un boyau très léger, spécialement gardé pour une course de grande importance.

Monter aux balustrades
Expression de la piste pour désigner un coureur qui monte aux balustrades avant d’attaquer en s’aidant de l’inclinaison des virages pour accélérer plus violemment. Un coureur peut aussi monter dans un virage son adversaire pour le contrôler.

Monter d’une jambe
Etre dans une condition telle qu’on a l’impression de pouvoir passer les bosses avec l’aide d’une seule jambe.

Passer le coude
C’est notamment au cours d’un sprint et lorsque les coureurs frottent, s’efforcer d’empêcher un adversaire de passer en écartant son coude ou ses deux coudes.

Pédaler avec les oreilles
Cette expression s’applique à un coureur dont le style manque de fluidité dans l’effort et qui balance la tête de droite et de gauche en pédalant.

Pédaler dans l’huile
C’est le contraire de pédaler dans la choucroute, c’est à dire avec aisance.

Passer par la fenêtre
Ne pas tenir le groupe dans lequel vous roulez, en se faisant distancer. Mésaventure qui survient au coureur qui surprit par une brusque accélération ne parvient plus à suivre le rythme de ses adversaires.

Prendre l’eau
Se dit d’une échappée qui perd de l’avance

Prendre le bon wagon
Comme pour un train servant deux directions, il faut prendre le bon wagon pour arriver à son lieu de destination.

Prendre un éclat
Etre d’un seul coup lâché sans pouvoir réagir, en perdant très rapidement du terrain.

Piocher
Ce verbe désigne un coup de pédale heurté et saccadé. On dit également Enfoncer des clous, Pédaler carré, Scier du bois.

Poser une mine
Porter une attaque violente et soudaine.

Ramasser les casquettes
Coureur ou équipe n’ayant rien gagné et ayant seulement fait acte de présence sur une course.

Rester en croustille
Ne plus avoir de forces pour suivre les autres et se retrouver seul à l’arrière de la course.

Rouler en chasse patates
c’est être entre deux groupes sans réussir à rattraper le 1er et sans se faire rattraper par le 2ème ou

Situation dans laquelle le coureur est encadré par deux groupes de cyclistes, sans espoir de pouvoir rattraper le groupe de devant.

Retrouver le coup de pédale
Cela se dit après un passage à vide dans une course. Ca signifie également retrouver de bonnes sensations après une interruption d’activité et une reprise d’entraînement qui commence à porter ses fruits.

Rouler dans le jardin
Mésaventure qui arrive à celui qui, roulant sur le bas-côté de la route, se retrouve d’un seul coup dans l’herbe avec le risque souvent de se retrouver dans le fossé et de tomber.

Rouler sur la jante
Etre fatigué, exténué. Etat d’un coureur épuisé, vidé de ses forces, en comparaison avec un boyau à plat.

Se rebecqueter
Retrouver des forces, perdues pendant un certain temps

Sucer la roue
Rester à l’abri dans le sillage de ses adversaires en leur laissant accomplir toute la besogne et en espérant tirer profit de leurs efforts.

Talonner de l’arrière : avoir le boyau ou le pneu de la roue arrière en partie dégonflé, ce qui a pour conséquence de faire ressentir au coureur tous les ressauts de la route et toutes les inégalités de la chaussée. On peut aussi Talonner de… l’avant.

Visser la poignée
Se mettre à rouler très vite et à augmenter cette vitesse à la manière d’un motocycliste qui tournerait vivement la poignée des gaz de sa moto.

Saler la soupe
Se doper

Se garer
Ralentir considérablement durant la course

Se retrouver dehors
Ne pas tenir le groupe dans lequel vous roulez, en se faisant distancer.

Se faire l’oignon
En baver

Se refaire la cerise
Récupérer ses forces

Sucer la roue
Etre derrière un coureur, en se mettant résolument dans sa roue sans jamais prendre le moindre relais.

Tricoter
Action d’un coureur qui pédale avec aisance, ou encore d’un coureur qui tourne très vite les jambes parce qu’il reste sur un petit développement.

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(Photo de Thierry Mollé Jean-Christophe Péraud, lors du Tour de France 2014 Départ à Maubourguet)

 

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Tour 2018 dans notre région! Six étapes en Occitanie

20170712_124157  De bons moments sur les routes du tour en Occitanie

 

Le tracé du Tour de France 2018 a été dévoilé le 17 octobre 2017.

Six étapes auront lieu sur les routes de notre grande région l’Occitanie :

La 14e étape (187 km) – 21 juillet 2018 : Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme) – Mende (Lozère).

La 15e étape (181 km) – 22 juillet 2018 : Millau (Aveyron) – Carcassonne (Aude) où les coureurs passeront sous le viaduc de Millau et monteront le Pic de Nore (1211 m), sommet de la montagne noire. Carcassonne sera aussi ville de repos le 23 juillet.

La 16e étape (218 km) – 24 juillet 2018 : Carcassonne – Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne) avec les ascensions du col de (1069 m), du col de Menté (1349 m) et du col du Portillon (1293 m).

La 17e étape (65 km) – 25 juillet 2018 : Bagnères-de-Luchon – Saint-Lary-Soulan (Hautes-Pyrénées). Ce sera sans doute une des étapes les plus difficiles de ce Tour de France 2018 mais aussi une des plus courtes. Elle ne fera en effet que 65 km… dont 38 km en montée. Les coureurs graviront le col de Peyresourde (1569 m) avant d’arriver à Peyragudes (1645 m), puis suivra la montée au col de Val Louret-Azet (1580 m) avant l’ascension, pour la première fois dans l’histoire du tour, au col de Portet (2215 m).

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« Le Portet est un géant, un deuxieme Tourmalet « ,la montée de 16 kilomètres à plus de 8% de pente, au-dessus de Saint-Lary-Soulan, dans un stade naturel impressionnant. Soit une ascension plus longue et plus raide que l’Alpe d’Huez !

Romain Bardet (FRA/AG2R La Mondiale) : « L’étape des 65 kilomètres ? Je m’attends à une course vraiment folle ».

La 18e étape (172 km) – 26 juillet 2018 : Trie-sur-Baïse (Hautes-Pyrénées) – Pau (Pyrénées-Atlantiques) passage à Miélan, Tillac, Marciac, Maubourguet Direction Pau. (passage à côté de chez moi) une étape pour les baroudeurs.

La 19e étape (200 km) – 27 juillet : Lourdes (Hautes-Pyrénées) – Laruns (Pyrénées-Atlantiques) avec plusieurs cols au programme (col d’Aspin à 1490 m, col du Tourmalet à 2115 m, col des Bordères à 1156 m, col du Soulor à 1474 m et col d’Aubisque à 1709 m)

Je reviendrai sur nos étapes dans un plus grand détail avec les horaires de passages, les villes, villages, près de chez nous. (Hautes Pyrénées Gers Pyrénées Atlantique)

Des idées cyclotourisme pour aller sur les routes du tour 2018…

logo gm le tour de thierryThierry Mollé

(Souvenir 2016 depart à Lisle Jourdain)

carte du tour 2018

 

Souvenir arrivée à Pau Tour 2017

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Souvenir, souvenir de l’étape « Eymet – Pau » du tour de France 2017 du mercredi 12 juillet 2017 remportée par Marcel Kittel.

Je me suis offert cette superbe arrivée, dès le début de la matinée vers 8h, j étais déjà en place, avec un croissant et un petit café, le tour des stands Bic, Ag2r vivons vélo…

Mais déjà du monde et pu assister à un direct avec Laurent Luyat, Marion Rousse, Franck Ferrand.

Voici quelques photos de cette journée de souvenirs…

Des rencontres super sympas une grande fête le tour.

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