Course Cycles Gitane 1967

Un Vintage

Course Cycles Gitane 1967

Une collecte extraordinaire un retour dans le passé à mon année de naissance précisément.

Le Gitane avec des freins Mafac “Racer”

Avec ce velo course de marque Gitane de fabrication Nantaise de 1967 vu les autocollants Cycles Gitane (chaque modèle d’autocollants, une époque)

Mais là il y a beaucoup de travail côté restauration, il ne faut pas faire n’importe quoi avec un tel engin le cycle vintage se prépare et il doit rester avec de l’équipement de son époque.

Plusieurs heures de travails, mais c’est ma passion en même temps je voyage dans le temps et retrouve un catalogue de l’époque 1967 des cycles Gitane.

Première étape un bon nettoyage

Le modèle c’est un « route de France » le N° 112 de cette page de catalogue.

L’histoire des cycles Gitane

En 1923, Marcel Brunelière (Saint-Philbert-de-Bouaine 1893 – Machecoul 1973) s’installe comme forgeron-mécanicien agricole à Machecoul (Loire-Atlantique) et se lance en 1925 dans le commerce de pièces détachées pour cycles. L’année suivante, associé à Eugène Redois (1906 – 1999), il ouvre un atelier de montage qui confectionne des vélos des marques G.M.B puis Marbru.

En 1928, les deux associés créent la marque Gitane, officiellement enregistrée en 1929. Gitane produit des cycles, l’entreprise compte dix salariés la première année. En 1953, la société devient une SARL, et entame la fabrication de cyclomoteurs et motocyclettes.

En 1958, l’entreprise compte une cinquantaine d’employés. Deux ans plus tard, elle devient société anonyme et prend le nom de Micmo (Manufacture Industrielle de Cycles et de Motocycles)1, mais continue de commercialiser ces vélos sous la marque Gitane. Marcel Brunelière prend sa retraite en 1966, et cède son entreprise à Serge Paulange.

L’entreprise compte 170 salariés qui fabriquent 67 000 bicyclettes en 1968. La société est acquise en 1970 par Claude Hautier.

logo Gitane 1966 – 1971

Un vélo de la marque

La production augmente, et, en 1974, ce sont 350 000 bicyclettes qui sont produites par les 600 salariés, qui sont au nombre de 720 en 1975. Une nouvelle unité de production voit le jour à Port-Saint-Père. Une partie de la production est destinée à l’exportation1. En 1976, la Régie Renault (qui détenait déjà 30 % depuis 1974) achète Micmo-Gitane.

La conjoncture change, et le ralentissement de l’économie en France, combiné à la baisse du dollar qui pénalise les exportations vers les États-Unis, conduit à des licenciements1. En 1985, pour renflouer les caisses de Renault, le nouveau PDG Georges Besse vend Micmo-Gitane. En 1992, pour faire face à la concurrence asiatique, les cycles Gitane, Peugeot et BH (Beistegui Hermanos, Espagne) se rapprochent pour créer le groupe Cycleurope. Ensuite, ces fabricants de cycles ont été revendus par BH à la société suédoise Monark.

Au début des années 2000, la production des vélos Gitane est transférée dans une autre usine de Cycleurope, située à Romilly-sur-Seine et héritée de Peugeot.

En 2010, le site de Machecoul produit environ 300 000 unités par an, mais seul l’assemblage des bicyclettes y est fait, les cadres étant fabriqués en Chine.

Les produits sortent sous les marques Micmo, Raleigh, TVT, EXS et également sous les marques de distributeurs (Auchan, Carrefour, Casino, Leclerc, Décathlon, Go Sport, Intersport, etc.) En mars 2013, l’entreprise est rachetée par le groupe Intersport et devient MFC : Manufacture Française du Cycle. Elle produit les vélos Intersport (Nakamura), ses propres marques et continue sous les marques distributeurs. L’activité repart à la hausse. MFC rachète la marque sunn en 2013.

Du côté de l’usine de Romilly-sur-Seine, le groupe Cycleurope poursuit la production de la marque Gitane et en fait, en quelques années, la première marque de vélo électrique en France.

En 2015, Gitane lance Signature, un vélo innovant, avec cadre sans base arrière qui révolutionne les standards des vélos électriques.

Voila l’histoire des Cycles Gitane je préfère la première époque surtout la fabrication Française c’est bien pour cela que je suis un passionné de vintage !

Thierry Mollé

Cet article a 4 commentaires

  1. Cela rappelle des souvenirs la commande de changement de vitesse sur le cadre montant, j’avais un Peugeot jaune avec lequel j’allais à l’école et j’avais mis des clignotants qui marchaient sur piles et un petit malin les mettait en marche quand j’étais en classe et le soir il y avait plus de batterie.
    A pluche.

    1. THIERRY MOLLE

      Bonjour oui c’était les changements de vitesses plus pratique avec des cables plus court et facile au réglage des dérailleurs. Tres bon modèle j espere en trouver d’autres qui pourrons participer à ma future randonnée Vintage. Le plus dur c’est de trouver avec des decalques intact car c’est difficile d’en trouver surtout de 1960 à 1970.bonnes fêtes de fin d’année anatole a bientôt cordialement Thierry

  2. bonjour , j’ai un de ces vélos et souhaite m’en débarrasser…j’habite à coté de Nantes, si vous connaissez quelqu’un que ça intéresse…
    cordialement
    gaetan

    1. THIERRY MOLLE

      Bonjour Merci de votre message le message est approuvé cordialement Thierry

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